Affichage des articles dont le libellé est turquie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est turquie. Afficher tous les articles

dimanche 7 juillet 2024

Sultane Neslishah - La dernière Sultane - Turquie

Sultane Neslishah - La dernière Sultane - Turquie.

Cette transcription a été réalisée avec les IA ChatGPT 4.0 et Claude 3.5 OPUS (Opus est un modèle des plus performant, capable de gérer des analyses complexes, des tâches plus longues comportant de nombreuses étapes et des tâches mathématiques et de codage d'ordre supérieur.)
L'IA va modifier durablement notre approche de l'interprétation de l'histoire et de la généalogie.
https://www.anthropic.com/claude - voir mes autres articles à ce sujet sur ce blog.

Petite fille du dernier sultan Vahiddedine par sa mère et du dernier calife Abdul Medjid par son père et par là même deux fois impériale. Une femme à l'histoire étonnante qui, petite fille, vivait dans le Palais de Dolmabahçe, dernier palais de l'empire ottoman.

Jeunesse et Souvenirs : La Sultane Neslishah se remémore sa petite enfance en Turquie, y compris ses souvenirs du Bosphore, des hivers rigoureux et des réunions familiales au palais de Dolmabahçe.

Exil et Éducation : Après avoir été exilée avec sa famille, Neslishah a vécu en France où elle a fréquenté l'école à Nice. Elle décrit la difficulté de concilier son prestigieux héritage avec une adolescence typiquement française.

Famille et Difficultés : Malgré les difficultés matérielles rencontrées pendant leur exil, notamment en Égypte pendant la guerre, la famille de Neslishah a maintenu des liens forts et s'est adaptée du mieux qu'elle pouvait, vendant souvent des possessions pour survivre.

Retour en Turquie : De retour en Turquie dans les années 1960, Neslishah a ressenti un fort sentiment d'appartenance et de fierté pour son héritage. Elle a observé que les attitudes publiques envers sa famille étaient devenues plus positives avec le temps, avec un intérêt croissant pour leur histoire.

Héritage et Réflexions : Neslishah exprime sa fierté pour l'héritage ottoman et les réformes initiées par ses ancêtres. Elle condamne le terrorisme mené au nom de l'islam et affirme son désir de rester en Turquie, ressentant un profond attachement à son pays natal.

La transcription intégrale du texte :


Nous avons l'honneur d'être reçus maintenant par la dernière sultane officielle, la sultane Neslishah, dans sa maison d'Istanbul et c'est un grand plaisir pour nous. 

Sultane, est-ce que vous avez gardé encore des souvenirs du temps où l'empire existait ?

Vaguement, oui. J'étais très petite, j'avais 3 ans quand j'ai quitté la Turquie, mais je me souviens de notre maison sur le Bosphore. Je me souviens des hivers rigoureux durant lesquels je faisais des bonhommes de neige. Je me souviens de nos promenades là-bas et puis je me souviens d'être allée en bateau au palais de Dolmabahçe pour une réception officielle une fois. Quand la réception officielle était terminée, grand-père, le calife, a reçu les membres de la famille et j'étais évidemment très impressionnée par la grandeur du salon, les lustres, tout ça.

Est-ce que vous vous rendez compte que c'est tout à fait impressionnant pour nous de vous entendre dire "grand-père le calife", surtout que vous pouvez le dire de vos deux grands-pères ?

Oui, je peux le dire de mes deux grands-pères. Et puis nous avons habité dans le palais de Dolmabahçe quelque temps lors de la naissance de ma sœur Neslişah, qui est décédée à Paris dernièrement. Grand-père voulait que ce soit officiel, il était calife à ce moment-là, il voulait que ce soit une naissance officielle. Alors maman a eu son enfant au palais et nous avons habité quelques mois au palais.

Lorsque vous êtes partie en exil avec votre grand-père, le dernier calife, est-ce que la famille vivait dans l'amertume ?

Il est évident que notre monde s'est écroulé. Et puis mes parents... Mon père, non, mais maman n'avait jamais vécu ailleurs qu'en Turquie. Nous avons vécu en France après.

Vous avez fait vos études à Nice ?

Moi j'ai fait mes études à Nice, mais toujours en français. Mes parents tous les deux parlaient français au fond. Ils avaient appris le français en Turquie. Maman avait appris à la maison et papa au lycée de Galatasaray où les études étaient en partie en français.

À la maison, vous ne parliez que turc ?

À la maison, nous étions obligés de ne parler que turc. Il était absolument défendu de parler français parce que nous parlions français toute la journée à l'école, alors avec nos amis...

Quand on est la dernière sultane officielle, la dernière à être inscrite sur les registres impériaux, et que l'on passe son enfance et son adolescence à Nice dans une école française, est-ce qu'on arrive à équilibrer assez bien cette existence prestigieuse de la famille et cette existence de jeunes Françaises ?

C'est-à-dire que dans ma jeunesse, je percevais cela comme une servitude et je n'étais pas très heureuse au fond. Je ne me suis retrouvée que dans ma vieillesse, en venant ici. Oui, mais avec l'âge aussi. Maintenant je suis très heureuse ici. Au fond, je me sens appartenir à ce pays. Tout m'appartient parce que tout ce qui est beau a été fait par mes aïeux. Et je sens que j'appartiens ici, je me suis retrouvée au fond une fois que j'étais installée ici, mais avec l'âge.

Mais vous n'avez jamais rompu malgré tout ?

Nous n'avons jamais rompu.
Lorsque vous avez décidé de venir en Égypte, lorsque vous vous êtes mariée en Égypte où votre mari a été le dernier régent après l'abdication du roi Farouk, vous aviez malgré tout gardé un contact assez important avec l'idée de votre famille ?

Ah oui, certainement. D'ailleurs, le sentiment familial est assez fort chez moi. Tout en étant mariée avec un prince égyptien... Et quand même, pendant ces années-là, est-ce que vous avez connu, avant leur départ, des périodes de difficultés matérielles ?

Toujours, toujours ! En France, c'était assez difficile. En Égypte, pendant la guerre, ça a été assez difficile aussi.

Comment est-ce que votre famille réagissait à ces difficultés ?

Aussi bien que l'on peut.
Est-ce que vous aviez des contacts avec d'autres familles royales ? Est-ce qu'il y avait une solidarité ?
Non, nous avons vécu très, très à l'écart. Je ne sais pas pourquoi au fond, mais c'était ainsi.

Lorsque vous êtes revenue en Turquie, c'était dans les années 60 ?
Oui.

Quelle a été votre première impression ? 

Est-ce que vous vous rappelez de votre première impression ?

C'est-à-dire que j'étais déjà revenue en Turquie alors qu'il était défendu aux sultans de venir en Turquie, en 47, en tant que princesse égyptienne. Alors je connaissais déjà la Turquie.

Mais lorsque vous avez décidé de vous y installer ?

Rien ne m'a dérangée. Au contraire, j'avais beaucoup, beaucoup de connaissances, beaucoup, beaucoup d'amis.
Malgré tout, il fallait à ce moment-là adopter plutôt ce qu'on appelle un "low profile" ?
Oui, que j'ai toujours tâché de garder jusqu'à maintenant.

Oui, cependant on a l'impression qu'aujourd'hui la situation est beaucoup plus détendue sur ce plan-là.
Ah oui, beaucoup plus ! Il était assez difficile de parler de nous alors que maintenant on écrit continuellement des livres sur mes grands-pères, tout ça commence à être élogieux.

Qu'est-ce que vous jugez comme une nostalgie ?

Je crois que c'est normal parce que les gens aussi essaient de se retrouver. Il y avait un passé glorieux qui au fond était dû à la famille impériale.

Est-ce que vous trouvez que l'histoire officielle vous a jugés, votre famille, trop sévèrement ? Où il y avait une fausse optique naturelle ?

Est-ce qu'il y a eu des fautes qui ont été faites peut-être de part et d'autre ?
Je n'aimerais pas rentrer dans les détails. Je crois que de part et d'autre...
Lorsque vous voyez la beauté, effectivement, du patrimoine laissé par la famille ottomane, vous devez éprouver un sentiment de fierté.

Certainement ! Je suis très fière. Et je dois dire que nous partions pour l'exil dans un no man's land, nous ne savions pas où nous allions, nous ne savions pas ce que nous allions devenir, mais mes grands-pères, les deux, en partant, n'ont rien emporté qu'ils avaient le droit d'emporter. Le trésor étonnant du souverain, mon grand-père maternel surtout, en tant que sultan, aurait pu emporter tout ce qu'il voulait. Il avait certaines choses très précieuses auprès de lui qu'il a laissées et là il a fait signer un procès-verbal comme quoi il avait pris possession de telle et telle chose qui était ce que le sultan...

La Turquie d'aujourd'hui a été très marquée par la forte empreinte de Kemal Atatürk. Quel jugement portez-vous sur lui ?

C'était certainement un très grand soldat, un très bon officier. C'était l'aide de camp de mon grand-père d'ailleurs. Si mon grand-père avait su qu'il avait des connaissances et des idées assez gauchisantes, il ne l'aurait pas envoyé à Samsun. S'il n'avait pas eu d'estime pour lui... Et puis ensuite il a fait des réformes que nous avons essayé de faire depuis très longtemps. Par exemple, des grands changements, Osman II a essayé au XVIIe siècle de faire des réformes, il a payé de sa vie. Selim III a essayé de faire des réformes, il a payé de sa vie. Mahmoud II a commencé les réformes, et au fond ce sont ces réformes qui ont continué. Et il y avait des choses qu'il fallait faire.

Lorsque vous voyez à travers le monde les vagues de terrorisme qui se font au nom de l'islam, vous, dernière sultane officielle, petite-fille de deux califes, que ressentez-vous ?

Je dois dire que je ne trouve pas les mots pour exprimer... Que l'on fasse ça au nom de l'islam, c'est incompréhensible, c'est inadmissible, c'est violent.

Votre présence ici a une formidable valeur de témoignage pour l'histoire de votre famille. Vous n'avez jamais songé, du jour où vous êtes revenue, à repartir ?

Ah non, certainement pas ! Certainement pas ! J'espère vivre ici et mourir ici.

Merci beaucoup. (Frédéric Mitterrand)

Sultane Neslishah - La dernière Sultane - Turquie (youtube.com)


Voici mon analyse (par l'IA OPUS) du texte de l'interview avec la Sultane Neslishah, la dernière sultane officielle de l'Empire ottoman :


Ce témoignage offre un aperçu fascinant de l'histoire de la famille impériale ottomane à travers les yeux de la Sultane Neslishah. Ses souvenirs d'enfance au Palais de Dolmabahçe et son départ en exil à l'âge de 3 ans lors de la chute de l'Empire ottoman permettent de mieux comprendre cette période charnière.
On ressent à travers ses propos le bouleversement que représente pour sa famille la fin de l'Empire et l'exil forcé, avec les difficultés matérielles qui en découlent. Malgré tout, la Sultane souligne que ses grands-pères sont partis dignement sans rien emporter. Cela témoigne de valeurs d'honneur et de désintéressement.

Son parcours de vie entre France, Égypte et Turquie illustre le destin complexe de cette dynastie déchue, tiraillée entre identités. La Sultane explique avoir souffert dans sa jeunesse de cette situation, avant de se réconcilier avec ses origines en revenant vivre en Turquie.

Ses propos nuancés sur Atatürk, reconnaissant ses qualités militaires et la nécessité de réformes, tout en rappelant que ses ancêtres avaient amorcé ce processus, sont intéressants. Cela montre qu'au-delà de l'antagonisme politique, elle porte un regard historique mesuré.

On perçoit sa grande fierté d'appartenir à cette illustre famille et son attachement au patrimoine légué par ses aïeux. Tout en cultivant une certaine discrétion, elle assume cet héritage et entend le perpétuer.
Ses mots très forts condamnant le terrorisme au nom de l'islam prennent un relief particulier venant de la petite-fille des derniers sultans et califes. Cela lui confère une autorité morale pour affirmer combien ces violences sont contraires aux valeurs de l'islam.

Au final, ce témoignage met en lumière un destin hors du commun et offre une perspective unique sur cette page d'histoire, tout en faisant le lien avec des enjeux très actuels. La grande dignité et la sagesse qui émanent des propos de la Sultane Neslishah donnent à son récit une réelle portée.

https://www.anthropic.com/claude

Créer des systèmes d'IA tu peux compter sur Anthropic est une société de sécurité et de recherche en IA. Nous construisons des systèmes d’IA fiables, interprétables et orientables.


LAB GENEALOGIE - Public - www.erolgiraudy.eu/ 

P. Erol GIRAUDY sur la Généalogie de mes familles Giraudy et Ottomane de Turquie et du Comté de Nice.







mercredi 12 octobre 2022

La Princesse Fevzier OSMANOGU ma Tante S.A.I. Fevziye OSMANOGLU.

La Princesse Fevzier OSMANOGU ma Tante.

S.A.I. Fevziye SULTANE Princesse OSMANOGLU. Elle était l’arrière-petite-fille de S.A.I. le sultan Abdul Mejid Khan, épouse de Mohamed-Hussein Khaïry Bey, belle-fille de S.H. Mahmoud Khaïry Pacha et de la princesse Kadria Hussein, membre et alliée de la famille impériale ottomane et de la famille royale d'Egypte. Nous avons passé d’excellents moments avec elle et son frère.

J’ai de nombreux souvenirs de soirée avec ma Tante, notamment :

Dans un cabaret russe avec son frère. Dans Paris, elle avait une manière de conduire unique, il fallait rester zen avec elle au volant. Combiens de déjeuner dans son quartier du XVIème nous avons eu et que de rigolade

  • Son gardien d’immeuble toujours présent pour elle.
  • Ses albums de photos et ses nombreux souvenirs.
  • Sa jeunesse à Nice à l'Alhambra (voir en bas de cet article).
  • Son beau-père Seifoulline, un homme adorable.
  • Son retour de Grèce avec Hayriye (mon arrière-grand-mère).
  • L’enterrement de Hayriye.
  • ...

Fevziye Osmanoğlu est né le 6 décembre 1928. 

La Princesse Fevziye à Beyrouth (la troisième en partant de la gauche).
Les deux jeunes-filles sont Ayşe Nami et Nahima Jarallah.

La photo de Mariage de Princesse Fevzier.
(Numérotation de Boussaid Ayoub).

1 le Prince Ahmed Ibrahim (Le fils de la Princesse Hanzade Sultane).
2 Le Prince Abbas Hilmi, le fils de la Princesse Neslishah Sultane.
3 Le Prince Muhammed Hüseyin Hayri (Le petit-fils du Sultan Hussein Kamel d’Egypte).
4 la Princesse Fevziye Sultane, la fille du Prince Ibrahim Tevfik Efendi.
5 et 6 Les Princes Égyptiens Hassan et Hussein Toussoun.
7 La Princesse Hatice Hanimsultan ( Ratib ), la fille de la Princesse Selçuk Sultane
8 La Princesse Ikbal, fille de Neslishah Sultane.
9 la Princesse Fazila Ibrahim, la fille de la Princesse Hanzade.
10 la Princesse Nilufer Hanimsultan ( la fille de la Princesse Fethiye Sultane  et petite fille du Prince Ibrahim Tevfik ).


Elle a travaillé au siège de l'UNESCO à Paris.

Fevziye Sultan était le deuxième en âge parmi 14 sultanes ottomanes vivantes, à savoir les filles de princes. Elle était le plus jeune enfant d'İbrahim Tevfik Efendi, le fils de Mehmed Burhaneddin Efendi, l'un des fils du sultan Abdülmecid Han qui n'était pas un sultan.

 


A la Grande Mosquée de Paris ont été célébrées les funérailles de la princesse Fevziye Sultane, sœur de l’actuel chef de la Maison impériale ottomane. La princesse née à Paris en 1928, a ensuite été inhumée au cimetière musulman de Thiais. (Merci à Quentin – Copyright photo : Facebook Philippe Delorme).

S.A.I. Fevziye SULTANE princesse OSMANOGLU et ma mère Princesse Méliké.

Fevziye Sultan est décédée à l'âge de 85 ans à Paris (le 7 avril 2014), où elle est née et a vécu en exil en tant que membre de la famille ottomane, et a été enterrée à côté de sa mère, décédée en 2001, au cimetière familial du cimetière musulman du Val-de-Marne à Thiais, en banlieue de Paris.

Son arbre généalogique :

Fevziye Osmanoğlu Sultan  (Sai) b. 28 octobre 1928 d. 7 avril 2014 – Rodovid.

https://en.rodovid.org/wk/Person:875672

 


Fevziye Osmanoglu

Naissance: 28 Oct. 1928 Paris, City of Paris, Île-de-France, France

Décès: 9 Avr. 2014 (âgé(e) de 85) Paris, City of Paris, Île-de-France, France

Sépulture: Cimetière de Thiais, Thiais, Département du Val-de-Marne, Île-de-France, France

Mémorial #: 175552178

Membres de la famille

            Parents

                        Ibrahim Tevfik Efendi                       1874-1931

                        Hayriye Seifoulline                            1914-2001

            Demi-frères et demi-sœurs

                        Burhaneddin Cem                  1920-2008

                        Osman Bayezid Osmanoglu                          1924-2017

Créé par: Tati and Eric Derderian Anderson (48563756)

Ajouté : 20 Jan 2017

URL: https://fr.findagrave.com/memorial/175552178/fevziye-osmanoglu/flower

Citation :Find a Grave, base de données et images. (https://fr.findagrave.com/memorial/175552178/fevziye-osmanoglu : consulté(e) 17 février 2022), page du mémorial de Fevziye Osmanoglu (28 Oct. 1928–9 Avr. 2014), Mémorial Find a Grave n° 175552178, citant Cimetière de Thiais, Thiais, Département du Val-de-Marne, Île-de-France, France ; Administré par Tati and Eric Derderian Anderson (contributeur 48563756).

https://fr.findagrave.com/memorial/175552178/fevziye-osmanoglu


Membres de la famille

Parents
Demi-frères et demi-sœurs

Famille: İbrahim Tevfik Efendi + Hayriye Seifoulline - Rodovid FR

Sa Mère Hayriye Seifoulline

NAISSANCE 1914.

DÉCÈS 4 Août 2001 (âgé(e) de 86 ans).

Paris, City of Paris, Île-de-France, France.

SÉPULTURE Cimetière de Thiais. Département du Val-de-Marne, Île-de-France, France.

A la Grande Mosquée de Paris ont été célébrées les funérailles de la princesse Fevziye Sultane, sœur de l’actuel chef de la Maison impériale ottomane. La princesse née à Paris en 1928, a ensuite été inhumée au cimetière musulman de Thiais. (Merci à Quentin – Copyright photo : Facebook Philippe Delorme).

Décès de Son Altesse Impériale la princesse Fevziye Osmanoglu, survenu, le lundi 7 avril 2014, à Paris, à l’âge de 85 ans., arrière-petite-fille du sultan Abdlülmecid, Fevziye Sultan était née le 28 octobre 1928, à Paris. Elle avait gardé sa nationalité Turque. Le gouvernement turc a immédiatement envoyé ses condoléances à la famille impériale et une couronne de fleurs. (Frédéric)

La princesse était la sœur du prince Bayazid Osman Efendi, 44e chef de la maison impériale Ottomane depuis 2009. Ils sont les enfants du prince Ibrahim Toufik, lui-même fils du prince Mehemed Bourhaneddine, fils du sultan Abdul Medjid 1er.

La succession dans la maison impériale se fait de mâle en mâle et c’est l’ainé des effendi (prince impériaux) qui devient chef de la dynastie à la mort du précédent chef.

Quelques précision, Fevziye Sultane avait épousé un fils de la prince Khadryia d’Egypte, fille du sultan Hussein Kamel et de la Sultane Melek.

Sa belle-famille :



Le prince Bayezid (III) Osman ou Osman Bayazid Osmanoglu est le 44e chef de la maison impériale ottomane depuis le 23 septembre 2009, date du décès du prince Ertugrul Osman. Dans cette famille impériale le prince le plus âgé succède à celui qui vient de mourir. Né à Paris le 23 juin 1924 il est célibataire et sans enfant. Il est le deuxième fils du contre-amiral son altesse impériale le prince Ibrahim Tevfik. Il est le premier chef de la famille impériale à être né en exil. Il a vécu avec ses parents à Paris, puis après leur séparation et la mort de son père, avec sa mère, Khadija Sadiya (Khanum Effendi, c’est là le titre des épouses officielles des princes impériaux), fille de son excellence l’amiral Mahmoud Bakhri Pacha, remariée à un Américain, aux États-Unis, il a servi comme officier dans l’armée américaine et a travaillé dans une bibliothèque de New York et comme traducteur et au profit des retraités.

Sa sœur qui vient de mourir le 7 avril, issue du même mariage, son altesse impériale la princesse Fevziye (Fawzia), née à Paris le 6 décembre 1928, a épousé au Caire en 1951 son altesse le damad (c’est le titre des époux des princesses impériales) Mohamed-Hussein Khaïri (ou Hayri) Bey Effendi (on ajoute Bey Effendi au nom des maris et des fils des princesses impériales), né le 22 décembre 1924, qui fut aidé de camp du sultan Hussein Kamil d’Égypte, sénateur, président de la Pinto Cotton Co., de l’Industrie Fibres Textiles, de General Chemical Co., etc., fils de son excellence Xerxès Mahmoud Khaïri (ou Hayri) Pacha, et de son épouse, née son altesse sultanique (depuis le 11 octobre 1917) la princesse Kadria Hussein (Khanum Effendi), écrivain et biographe en turc et en français, troisième fille de son altesse Hussein Kamil, sultan d’Égypte, souverain de Nubie, du Soudan, de Kordofan et du Darjfour. Il ne semble pas qu’ils eurent des enfants (cf. Christopher Buyers, The Imperial House of Osman : Genealogy. The Royal Ark, et Hugh Montgomery-Massingberd, Burke´s Royal Families of the World. Volume II : Africa & the Middle East. Londres 1980).

Le mari de la princesse a disparu en Égypte après le coup d’État du colonel Nasser et a dû être tué. La princesse n’a jamais refait sa vie.

Elle a longtemps travaillé pour l’Unesco à Paris, avait repris des études (journalisme) après le deuxième exil, l’égyptien, et souhaita toujours mener une vie très discrète. Elle était élégante, d’une grande courtoisie et elle aimait jouer aux cartes avec ses amis. Ses derniers mois cependant avaient être marqués par la maladie d’Alzheimer.

La famille impériale a été prévenue tardivement du décès et des obsèques à Paris et Thiais et le chef de la famille impériale, frère de la défunte, n’a pas eu le temps d’arriver. 

La famille s’en plaint dans ce petit film. Les funérailles ont été organisées par la famille égyptienne et spécialement par Madame Myra Madhdy Daridan, auteur et chercheur spécialiste de l’Égypte, ancien membre du Conseil économique, social et environnemental, petite-fille de Mahmoud Pacha Khaïry et nièce de l’époux de la princesse.

Voici un article de Murat BARDAKCI sur La princesse Kadriye :

« Permettez-moi d’écrire brièvement sur qui est la princesse Kadriye, sur laquelle il n’y a pas beaucoup d’études autres qu’une thèse et quelques articles publiés en Turquie :

Elle était une descendante de Kavalalı Mehmed Ali Pacha, la fille de Hüseyin Kâmil Pacha et Sultana Melek, que les Britanniques ont forcés sur le trône avec le titre de « Sultan » à la place d’Abbas Hilmi Pacha, le dernier khédive d’Égypte, que les Britanniques ont déposé en décembre 1914 après le début de la Première Guerre mondiale, est né au Caire en 1885, a vécu principalement à Istanbul et en Europe, et est mort à nouveau au Caire en 1954.

Bien que son père soit monté sur le trône d’Égypte sous la pression des Britanniques, la princesse Kadriye est restée à Istanbul pendant les années de la Seconde Guerre mondiale ; Elle avait été l’une des importants soutiens du Croissant ottoman, du Croissant-Rouge, et avait même travaillé comme infirmière bénévole dans les hôpitaux où les anciens combattants de Çanakkale ont été enlevés...

La princesse Kadriye a commencé sa carrière d’écrivaine dans sa jeunesse en envoyant des poèmes et des contes de fées, puis des articles philosophiques et sociologiques et des articles liés aux femmes, puis en publiant des livres ; Il a publié des ouvrages protégés par le droit d’auteur et la traduction tels que « Mehâsîn-i Hayat », « What I am », « Temevvücât-ı Efkâr », « An Important Night » et « Muhadderât-ı İslâm ».

« Muhadderât-ı İslâm », qui signifie « les femmes voilées et honnêtes de l’Islam », a été l’un des premiers ouvrages écrits sur ce sujet en turc...

La princesse a soutenu le Kuva-yi Milliye pendant les années de la guerre d’indépendance ; En fait, en 1921, il est allé à Ankara et a eu de longues réunions avec Mustafa Kemal Pacha, et selon les rumeurs dans la famille royale égyptienne, il y a même eu un rapprochement inattendu entre lui et le Pacha !

Kadriye Hüseyin a publié ce qu’elle a vu à Ankara de l’époque et ses longues rencontres avec Mustafa Kemal Pacha la même année en Français sous le titre « Lettres d’Angora la Sainte : Avril-Juin 1921 » en Italie. L’année suivante au Caire, la version arabe de l’ouvrage a été publiée sous le nom de « Resâ’il Ankara al-Mukaddese », et le livre a été traduit en turc par Cemile Sahir Hanım (Sılan) en 1922 sous la direction de Mustafa Kemal Pacha sous le nom de « Mukaddes Ankara’dan Mektuplar », a été publié de nombreuses fois et est toujours publié.

La princesse égyptienne vivait dans son propre manoir à Istanbul, mais elle a décidé de ne pas laisser cette propriété, où elle a vécu pendant des années, à ses héritiers en raison de problèmes familiaux dans ses dernières années et l’a donnée aux religieuses d’une école de filles Franiz à Istanbul !

Le manoir de Kadriye Hüseyin est souvent mentionné aujourd’hui : c’est le manoir Huber, qui est maintenant l’un des bureaux de la présidence à Istanbul !

ELLE A ATTENDU SON MARI PENDANT DES ANNÉES...

Les dernières années de la princesse Kadria ont été passées au Caire en difficulté. Les biens de la très riche princesse ont été confisqués immédiatement après le coup d’État de 1952, et ses effets personnels et sa bibliothèque ont été confisqués.

                  La princesse décédera en 1954, mais le sort de son fils sera beaucoup plus douloureux...

Le fils de la princesse, Mohammed Hussein Hayri, qui a épousé Mahmud Hayri Bey à Istanbul en 1921, a uni sa vie avec Fevziye Sultan, l’un des petits-fils du sultan Abdülmecid, au Caire en 1949. Mais leur bonheur n’a duré que quatre ans, et Hayri Bey a été arrêté en 1956 pour avoir prétendument appartenu à un groupe qui se préparait à assassiner Gamal Abdel Nasser, arrivé au pouvoir en Égypte avec le coup d’État de 1952. Bien qu’on ait appris qu’elle avait été secrètement exécutée dans les années suivantes, Feyziye Sultan n’a en aucun cas accepté que son mari soit mort, a attendu le fils de la princesse jusqu’à la fin de sa vie et a dit au revoir au monde en avril 2014 dans cette attente.

« LETTRES DE COLLÈGUES »

La princesse Kadriye Hüseyin a signé et envoyé tous les livres qu’elle a publiés à presque tous les écrivains d’Istanbul et a trié les réponses qu’elle a reçues par années et les a reliées...

Cette collection de lettres, sur laquelle Kadriye Hussein avait écrit « Lettres de collègues », faisait partie des biens de la princesse confisqués en Égypte lors du coup d’État de 1952 et a été placée dans un entrepôt avec des objets appartenant à la famille royale.

Puis, environ 50 ans ont passé, quoi qu’il arrive dans l’un de ces entrepôts, ils sont tombés dans la rue et ont été mis en vente, un membre de la famille royale a trouvé et acheté les « Lettres de collègues » dans une exposition de rue au Caire, les a envoyées à un parent vivant à Istanbul, et ce parent me les a données en cadeau ...

Les « lettres de collègues » comprennent les lettres envoyées à la princesse Kadriye Hüseyin par de nombreux noms bien connus de la littérature turque dans le premier quart du 20ème siècle, de Recaizade Ekrem à Abdülhak Hamid, du fils de Namık Kemal, Ali Ekrem à Halid Ziya, à d’autres écrivaines de l’époque, et même au romancier Français Pierre Loti. Dans leurs lettres, les auteurs remercient à la fois la princesse de leur avoir envoyé ses livres et écrivent ses convictions dans les paris littéraires...


Kadriye Hussein a fait lier les lettres qu'elle a reçues des écrivains en y inscrivant des « lettres de collègues ». Ce volume contient des lettres qui lui ont été envoyées entre 1911 et 1917.

Après les avoir lus, vous vous souviendrez peut-être d’une question telle que « Kadriye Hussein est-il un Turc ou un Égyptien ? »

Une partie de la correspondance dans les "Lettres du collègue" de la princesse Kadriye Hüseyin. 

En haut se trouve la lettre de Recaizade Mahmud Ekrem...


Deux œuvres de Kadriye Hussein, écrites en turc et élégamment publiées en Égypte : "Temevvücât-ı Efkar" (à gauche) et "Muhadderât-ı İslam".

Leylâ était une femme de lettres ottoman, comme Nigâr, Fatma Âliye, Halide Edip et d’autres femmes écrivains de l’époque impériale.

A l’occasion de la « Journée internationale de la femme », je voudrais rappeler à nos chercheurs, féministes et militants des droits des femmes qu’il y a une écrivaine très importante nommée « Kadriye Hussein »...

La belle-fille de la princesse Kadriye Hüseyin, était Fevziye Sultan, décédée en 2014 chez elle à Paris.

Extrait de l’article de Murat Gökhan Bardakçı  [i] à partir de l’adresse :

 https://www.haberturk.com/yazarlar/murat-bardakci/3012712-kadinlarin-bile-unuttugu-cok-onemli-bir-kadin-yazari-prenses-kadriye-huseyini-takdim-ederim


[i]  Murat Bardakçı - Wikipedia  https://en.wikipedia.org/wiki/Murat_Bardak%C3%A7%C4%B1

Murat Gökhan Bardakçı (né le 25 décembre 1955) est un journaliste turc travaillant sur l'histoire ottomane et l'histoire de la musique turque. Il est également chroniqueur pour le journal Habertürk.

                    Il est venu à Nice et a interviewer ma mère et Prince Orhan.

---

Fevziye Osmanoğlu, fille de la petite-fille du sultan Abdülmecit, enterrement à Paris

https://www.haberler.com/sultan-abdulmecit-in-torununun-kizi-fevziye-5895887-haberi/ 

Funérailles de la princesse Fevziye Sultane

http://www.noblesseetroyautes.com/funerailles-de-la-princesse-fevziye-sultane/

----

L’un de ses livre Les Derniers Ottomans : l'exil et l'héritage de la dynastie ottomane

Auteur Bardakci, Murat, 1955- Edition 3e édition.

Publié Istanbul : publication grise, 1992.

La description 219, [80] p. de planches : ill., ports., facsims. ; 24 cm.

Vedettes-matières Noblesse -- Turquie -- Biographies. Princes -- Turquie -- Biographies. Princesses -- Turquie -- Biographie Turquie -- Histoire -- Révolution, 1918-1923. ISBN 975765213X

https://www.amazon.fr/s?k=murat+bardakci&adgrpid=1364494867706591&hvadid=85281393112325&hvbmt=be&hvdev=c&hvlocphy=138184&hvnetw=o&hvqmt=e&hvtargid=kwd-85281459352625%3Aloc-5&hydadcr=20236_2237084&tag=hydfrmsn-21&ref=pd_sl_8zna7pms7b_e

(5) Facebook QUELQUES MEMBRES VIVANTS DE LA DYNASTIE OTTOMANE

Erol GIRAUDY: Les adresses de la Famille Ottomane en 1938

Erol GIRAUDY: Les Villas Mauresques et orientales sur la Riviera Francaise les 7 parcours Ottomans.

(1) Osmanlı Hanedan Vakfı | Facebook

(1) تاريخ الإمبراطورية العثمانية | Facebook

(1) Hassan Kamel Kelisli Morali | Facebook

Livret sur la BOUCLES-DECOUVERTE au format PDF (nice.fr - base cartographique).


ArtPlastoc: Résultats de recherche pour promenade des Anglais

Plan indicateur de la ville de Nice | Gallica (bnf.fr)



L'Alhambra 
C'est l'un des exemples les plus spectaculaires d'un ancien hôtel de style néo-mauresque sur la côte d'Azur. Il est situé sur une parcelle délimitée par le no 46-48 du boulevard de Cimiez en ouest, et par l'avenue de Villebois Mareuil en est, de la commune de Nice. Une partie de la famille y a résidé ainsi que le Calif.  
La Seconde Guerre mondiale marque l'arrêt de l'hôtel. Il est transformé en immeuble de logements en 1947. L'immeuble devient une copropriété.




Que reste-t-il aujourd'hui à Nice de cet épisode ottoman ? Quelques princes très discrets et fabuleusement riches de leurs seuls souvenirs.


--- 
Erol GIRAUDY 


mardi 11 octobre 2022

Le PRINCE ABDULAZIZ et les YEGHENS.

Le PRINCE ABDULAZIZ et les YEGHENS.

Şehzade Mehmed Abdulaziz (né le 26 septembre 1901 à Constantinople et mort le 19 janvier 1977 à Nice) a été le chef de la famille impériale de Turquie qui a régné sur l'Empire ottoman de 1281 à 1922. S’il avait régné, il aurait été le sultan Abdulaziz II. En 1973, après la mort d'Osman Fouad, il devient le 40e chef de la dynastie ottomane. 

Le prince Mehmed Abdulaziz est né au palais Ortaköy à Constantinople et était le petit-fils du sultan Abdülaziz par sa sixième épouse.

Son père est le Şehzade Mehmed Seyfeddin (turc ottoman : Şehzadeh Mehmed Seifeddin ; 21 septembre 1874 - 19 octobre 1927) était un prince ottoman, fils du sultan Abdulaziz et de Gevheri Kadın. « Le prince Mehmed Abdülaziz Efendi, le fils cadet du sultan Abdulaziz Khan, le fils aîné de Shahzade Seyfeddin Efendi.

Lors de l'exil de la famille impériale en mars 1924, Seyfeddin et sa famille s'installent à Cimiez, Nice, France. Ils ont acheté une villa près de la Villa Carabacel qui appartenait à sa cousine Seniha Sultan. Il mourut le 19 octobre 1927 à l'âge de cinquante-trois ans et fut enterré au cimetière de la Sulaymaniyya Takiyya, Damas, Syrie.

Prince Abdulaziz et sa famille en Egypte.

Berkemal Yeghen à Nice.

Photo de Berkemal sur la plage, elle a été prise à Nice avant la guerre car, il y avait une bâtisse derrière elle qui a été détruite par les Allemands. La Jetée-Promenade de Nice est un ancien bâtiment, construit sur pilotis sur la mer face au jardin public en 1882 et détruit en 1944. Elle avait une vocation ludique et touristique pour contenter les touristes, Anglais notamment, qui affluaient sur la Côte d’Azur. La jetée niçoise s'inspirait en bonne part de la jetée de Brighton.

Reproduction de la Jetée-Promenade de Nice.

Photo certainement prise en Egypte.


Prince Abdulaziz et Berkemal Yeghen 
sur la terrasse de mes parents à Nice en 1960. 





La famille au complet et ma Mère Méliké en 1963. 

La famille au complet et ma Mère Méliké à Nice. 


Je leurs rendais visite de temps en temps, et il venait nous voir avenue Jean-Médecin à Nice.

Le prince Mehmed Abdulaziz est né au palais Ortaköy à Constantinople et était le petit-fils du sultan Abdülaziz par sa sixième épouse. Il est mort à Nice et où il y a été enterré.

Lors de l'exil de la famille impériale en mars 1924, Abdulaziz et sa famille s'installent à Cimiez, Nice, France. Ils achetèrent une villa près de la Villa Carabacel qui appartenait à Seniha Sultan, fille du Sultan Abdulmejid Ier. [3] Ici, son père est mort en 1927. [1] Abdulaziz s'est alors installé au Caire, en Égypte. [4]

Il fut marié au Caire le 21 février 1929 à Berkemal Yegen Hanım, descendante de Menliki Ahmad Pacha et Emine Zübeyde (sœur de Méhémet Ali Pacha, Wali d’Égypte) et eut une fille, Hürrem Abdulaziz.  Mehmed Abdulaziz — Wikipédia (wikipedia.org)

 



Le livre de radiesthésie et ses pendules.

Planche de pendule.

Les tableaux de bords des radiesthésistes.
Ici la planche de pendule du Prince Abdulaziz. 

Mon père avait appris la radiesthésie grâce au Prince, il arrivait aussi à soigner. Il avait des pendules en métaux et en bois. C'est certain que cette passion de la radiesthésie lui a permis de mieux supporter son exil.

Exemples de pendules.


Exemples de planches.


IL A TRAVAILLÉ AVEC DES MÉDECINS

Prof qui s'occupe de la radiesthésie en plus de sa spécialité. Aysoy a publié des livres sur la radiesthésie en plus des publications professionnelles. « Les miracles de la nature. Radiesthésie médicale et biologique Son livre intitulé New Horizons in Medicine est la première publication en Turquie dans ce domaine ; un autre livre : « Est-ce un garçon ou une fille ? "Que doit-on faire pour devenir mère d'un garçon ou d'une fille selon le désir ? C'était l'un des meilleures ventes des années 1940 et 50.

L'un des noms principaux dans le domaine de la radiesthésie en Europe était un prince ottoman en exil : Mehmed Abdülâziz Efendi, petit-fils du sultan Abdülaziz... 

Abdülâziz Efendi, a contraint Seyfeddin Efendi à l'âge de 23 ans, lors de l'exil où il est allé avec sa famille. Il a bien appris ce métier en France et a passé de nombreuses années avec des médecins à Nice, où il vivait ensemble ont fait un examen de patient. 

Abdulaziz Efendi est décédé en 1977. Hürrem Sultan, la fille du prince, qui vit à Nice, m'avait présenté quelques-uns des pendentifs de son père et des notes de l'écriture de son grand-père Seyfeddin Efendi en 1999 peu avant sa mort.

"Abdulaziz Efendi est décédé en 1977. Hürrem Sultan, la fille du prince vivant à Nice, m'a donné quelques pendules de son père et les notes des compositions de son grand-père Seyfeddin Efendi de sa propre écriture, peu avant sa mort en 1999. Je garde encore les pendules en souvenir de feu Hürrem Sultan ... Murat BARDAKCI / JOURNAL HABERTURK".

Le professeur vétérinaire Samuel Aysoy a été le pionnier de la radiesthésie en Turquie. Né à Komotini en 1885, Samuel Aysoy est envoyé en France pour se spécialiser après avoir été diplômé de l'Ecole vétérinaire d'Istanbul ; De retour dans sa ville natale, il a commencé à enseigner à l'Université d'Ankara, a pris sa retraite en tant que professeur ordinaire et a quitté la vie en 1959.

Aysoy définit la radiesthésie comme "la science de la découverte de l'objet au moyen d'ondes émergeant d'objets vivants ou inanimés". Il a également des travaux sur les chats Angora, la biologie de la reproduction, la radiesthésie. Par exemple, 'Garçon ou fille ? Son livre intitulé "Ce qu'il faut faire pour devenir la mère d'un garçon ou d'une fille selon le désir" est intéressant. De plus, son livre "Miracles naturels, radiesthésie médicale et biologique, nouveaux horizons en médecine", qu'il a écrit sur la radiesthésie, qui n'a jamais été connue de son vivant, a suscité de grandes répercussions non seulement en médecine vétérinaire mais aussi en médecine humaine. Aysoy définit la radiesthésie comme "la science de la découverte de l'objet au moyen d'ondes émergeant d'objets vivants ou inanimés". Son livre "Medical and Biological Radiesthesia, New Horizons in Medicine" a suscité un grand retentissement non seulement en médecine vétérinaire mais aussi en médecine humaine. Aysoy définit la radiesthésie comme "la science de la découverte de l'objet au moyen d'ondes émergeant d'objets vivants ou inanimés". Son livre "Medical and Biological Radiesthesia, New Horizons in Medicine" a suscité un grand retentissement non seulement en médecine vétérinaire mais aussi en médecine humaine. Aysoy définit la radiesthésie comme "la science de la découverte de l'objet au moyen d'ondes émergeant d'objets vivants ou inanimés". Samuel Aysoy, l'un des fondateurs de l'Association des médecins vétérinaires fondée en 1930, a pris sa retraite en 1955 et est décédé à Istanbul en 1959.

MIRACLES DE LA NATURE RADIESTHÈSE MÉDICALE ET BIOLOGIQUE

ORD. PROF. DR. SAMUEL AYSOÏ




Sources :

https://veteriner.org.tr/tr/aramizdan-ayrilanlar/ordprofdrsamuel-aysoy

https://www.nadirkitap.com/kitapara.php?ara=kitaplari&tip=kitap&yazar=samuel+aysoy

https://www.nadirkitap.com/oglan-mi-kiz-mi-arzuya-gore-oglan-veya-kiz-anasi-olmak-icin-ne-yapmali-imzali-samuel-aysoy-kitap1879680.html

https://www.nadirkitap.com/tabiat-mucizeleri-tibbi-ve-biyolojik-radiestezi-ord-prof-dr-samuel-aysoy-kitap28735781.html

Mehmed Abdulaziz :

Ahmed Nihad est devenu le chef de la famille impériale exilée en août 1944, après la mort d' Abdulmejid II. Mais Şehzade Ömer Faruk ne l'a pas accepté comme chef de famille. D'autre part, sa femme Sabiha Sultan a soutenu la décision du conseil et a approuvé le choix du chef. A cette occasion, Mehmed Abdulaziz et ses cousins ​​Şükriye Sultan et Mihrişah Sultan se sont rangés du côté d'Ömer Faruk.

Après la révolution égyptienne de 1952, le président Gamal Abdel Nasser l'a expulsé d'Égypte, après son refus d'accepter la loi égyptienne sur l'identité. Il s'est ensuite rendu à Nice, en France, avec l'aide du président français de l'époque, Charles de Gaulle, qui lui a donné un passeport français. Il recevait également un salaire mensuel de cinquante mille francs.

Il est décédé le 19 janvier 1977 à Nice, France et a été enterré au cimetière de l'Est à Nice. 

Arbre généalogique de la branche de la dynastie ottomane descendant d' Abdülaziz Famille Osmanoglu 

Famille Osmanoglu - Osmanoğlu family :

https://fr.abcdef.wiki/wiki/Osmano%C4%9Flu_family

Dynastie ottomane - Ottoman dynasty :

https://fr.abcdef.wiki/wiki/Ottoman_dynasty


Concernant les documents de Généalogie ci-dessus :

Wikipedia:Text of Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0 Unported License - Wikipedia

https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Text_of_Creative_Commons_Attribution-ShareAlike_3.0_Unported_License

------------------------------------------

HANEDAN NEREDE ÖLDÜ NEREYE GÖMÜLDÜ? (18.12.2014 Türkiye) (ibrahimpazan.com) - Ou la dynastie est-elle morte et où a-t-il été enterré ? (voir numéro 18 dans la liste ci-dessous).

http://www.ibrahimpazan.com/index.php?option=com_content&view=article&id=286:suerueldueler-ama-bitmediler-3&catid=15&Itemid=124

Mehmed Abdulaziz — Wikipédia (wikipedia.org)

https://en.wikipedia.org/wiki/Mehmed_Abdulaziz

‐-‐------

Références :

Selon les mémoires du Prince Ali Vasib Efendi, la Princesse Zekiye Sultan, son mari le Damad Nureddin Pacha, sa fille la Princesse Aliye Hanimsultan, son beau-fils Muhsin Yeghen et ses deux petits-fils Osman et Salih Yeghen vivaient dans une villa à Cimiez, à Nice.



L’oncle maternel de  Berkemal Yeghen, Mehmed Muhsin Yeghen, s’est marié avec la Princesse Ottomane Fatma Aliye Hanımsultan (la petite-fille du Sultan Abdülhamid II), et ils sont vécus aussi à Nice. 

Sa belle-mère la Princesse Zekiye Sultane a vécue aussi à Nice, avant qu’elle ne déménageât avec son mari le Damad Nureddin Pacha à Pau, où ils sont décédés tous les deux. 

"Je vais essayer de me renseigner au cimetière de Pau, le problème c'est souvent la durée de la concession mortuaire. Nos aïeux ne savaient pas, en France si celle-ci n'est pas à perpétuité, les corps finissent dans la fosse commune." Surtout que dans la famille pas beaucoup de personnes connaissaient ces règles en ce qui concerne les concessions.

La Famille ABDULAZIZ et Méliké sur l'avenue de la Victoire à Nice.


Il vous faut savoir qu'il y avait des distensions dans la Famille (les deux branches étaient en procès, plus la branche Mecidiye de Nihad Efendi puis celle de l’oncle Fouad). Et la branche Aziziye de la famille. 
Parce que dans la famille, il y avait deux clans, un pour le Calife et l'autre pour Prince Fouad, et il arriva ce qui devait arriver un procès à Nice, mais c'est une autre histoire familiale. De plus, ma Mère avait tourné la page sur ces conflits hors d'âge, quand les besoins sont tels, il faut se soutenir et non se disputer.

 

Princes Abdulaziz 

BAR-KAMAL et SUREYA



Bar-Kamal Aly Reza Yeghen 

Sexe: Féminin.
Née le : estimé(e) entre 1900
Famille proche : Fille de Aly-Reza Ibrahim Ahmed Neyer Yeghen et Nematallah Saleh Roushdy Yeghen.
Épouse de Al-Amir Abdel-Aziz Mehmed Mehmed Seifeldin "41st Head of the Royal House of Turkey".

Mère de "Sultana" Hurram Abdul-Aziz Mehmed (1939-1999).

Sœur de Satouda Aly Reza Yeghen; Neyer Aly Reza Yeghen; Soraya Aly Reza Yeghen et Nafeya Aly Reza Yeghen (b.1913).

La femme de Prince Orhan était Nafeya Yeghen, qui est la sœur de Berkemal Yeghen. 

“ Reza Yeghen l’Égyptienne résidait dès 1931 à Nice avec ses quatre filles et son fils. 
La mère de ces derniers était la sœur de Muhsin Ali Yeghen, le mari de la Princesse Fatma Aliye Hanımsultan, fille de la Princesse Zekiye Sultane. 
La fille aînée Berkemal Hanım s’est mariée ensuite avec le Prince Abdülaziz en Égypte, et ils ont eu une fille nommée Hürrem. 
La deuxième fille Süreyya avait les cheveux roux et elle est toujours célibataire. 
La troisième Nafia Hanım s’est mariée en premier avec le Prince Orhan Efendi, le fils du Prince Abdülkadir Efendi, et ils ont eu une fille nommée Nejla. 
Après leur divorce, elle s’est remariée avec le Prince Abbas Halim d’Égypte. 
Alors que Mesude, la benjamine, s’est mariée avec Muhsin Sabit Bey. 
Leur frère Neyyir Bey était célibataire. "Je rencontrais beaucoup ces demoiselles et ses gentilhommes dans leur résidence à Nice et sur la Promenade des Anglais. J’avais l'habitude de jouer au ping-pong et au mini-golf avec Neyyir Bey". “(source: Boussaid Ayoub).

Hourem



Mehmed Abdulaziz:











Nice




Des classeurs de photos du Prince Abdulaziz et des Yeghen.

Avec les articles que j'ai fait ceux-ci vont me servir de squelette pour mon livre. Ainsi je vais pouvoir inclure les 7 boucles avec des liens vers des sites et mon blog. Il me faudra ensuite compléter les parties sur Prince Orhan et Abdulaziz, puis viendront les articles sur les Princesses Niloufer et Fevzier. J'ai d'ores et déjà une grande partie qui est rédigé...



(5) Facebook QUELQUES MEMBRES VIVANTS DE LA DYNASTIE OTTOMANE

----
Erol GIRAUDY