lundi 15 juillet 2024

Lettre SCAN-OCR Ömer Faruk Osmanoğlu" Généalogie et IA

SCAN-OCR de la Lettre  d'Ömer Faruk Osmanoğlu*


Ces deux images montrent une lettre en turc adressée au Premier ministre turc Süleyman Demirel. La lettre est écrite par Ömer Faruk Osmanoğlu depuis Alexandrie, en Égypte. 

Je vais vous transcrire le texte turc et le traduire en français avec CLAUDE 3.5 SONNET :




Texte original en turc :
[Transcription du texte turc omise pour des raisons de concision]

Traduction en français :


"Alexandrie - Égypte
Très honorable Süleyman Demirel Premier ministre de Turquie Ankara

Mon très honorable et très cher Premier ministre,

Lors des discussions sur l'amnistie, vous avez demandé : "Savez-vous ce qu'est l'apatridie à l'étranger ?"

Oui, Monsieur, nous, vos citoyens malheureux, nous le savons très bien, qu'Allah en soit témoin.
Mais cette question, vous devriez la poser aux fils d'Osman. Depuis au moins 45 ans, nous savons tous ce que c'est que d'être à l'étranger, sans patrie et sans passeport, et que c'est pire que la torture de l'enfer.

En 1953, il a été décidé que les membres féminins de la famille ottomane pourraient retourner dans leur patrie. Et pour nous, les membres masculins, le dossier concernant notre retour au pays a été reporté à une date ultérieure.
Ainsi, cette affaire a traîné pendant des années et des années. Et la tragédie de rester loin de la patrie a continué.

Surtout pour ceux comme moi qui sont en Égypte, notre vie était constamment en danger. Pendant la guerre israélo-arabe, nous étions sous les bombes israéliennes et sous le feu. Même les condamnés à mort étaient retirés du feu dans les prisons.
Nous espérons qu'une injustice qui a commencé en 1953 et qui n'a pas été résolue pendant des années sera corrigée par votre main salvatrice, c'est-à-dire par la volonté nationale d'un parti qui est arrivé au pouvoir. Cette grande injustice pour nous, même si c'était avant 1953, nous étions une grande famille avec femmes et enfants en exil et nous pouvions nous consoler un peu. Après que nos femmes ont été autorisées à retourner dans la patrie, nous sommes restés complètement seuls et misérables en exil.

Nous recevons des nouvelles d'autres partis, de derrière et de dessous. A.P. ne fera pas cela, ne peut pas le faire, mais nous le ferons près des élections. Mon très honorable et cher Premier ministre, nous ne voulons pas que notre retour dans la patrie soit l'objet d'une compétition entre partis et d'une campagne électorale. Nous voulons que le Parti de la Justice, qui est arrivé au pouvoir par la volonté nationale, rende justice comme son nom l'indique.
Ce n'est pas difficile comme on le pense, mon honorable Premier ministre. Sans avoir besoin d'une loi parlementaire, des ordres peuvent être donnés aux ambassades où nous nous trouvons, et des passeports turcs et des visas d'entrée peuvent nous être accordés. Nous entrerons silencieusement dans le pays, et chacun de nous trouvera refuge dans un coin d'Istanbul, notre patrie.

Nous jurons sur notre honneur que nous ne perturberons en aucune façon l'ordre établi de notre pays.

Mon très honorable Premier ministre, nous n'avons plus ni la situation financière, ni la santé, ni la patience pour supporter la prolongation de cette affaire. Nous avons quitté la patrie jeunes et en bonne santé. Aujourd'hui, chacun de nous est vieux et malade.

Nous voulons voir une fois de plus notre chère patrie que nous n'avons pas pu vivre et qui nous manque tant, et mourir sur le sol de la patrie si nous devons mourir.

Nous sommes convaincus que le Parti de la Justice mettra fin à cette situation qui dure depuis 45 ans et qu'il ne nous privera pas de ce beau geste.

À cet égard, je vous prie et vous supplie en mon nom et au nom de ma famille, mon très honorable et cher Premier ministre.

Ömer Faruk Osmanoğlu"


Cette lettre est un appel poignant d'un membre exilé de la famille ottomane, demandant à être autorisé à retourner en Turquie après des décennies d'exil.


* Ömer Faruk Osmanoğlu :



Şehzade Ömer Faruk Efendi (en turc ottoman : شهزادہ عمر فاروق ; également Ömer Faruk Osmanoğlu ; 27 février 1898 - 28 mars 1969) était un prince ottoman, fils du dernier calife du monde musulman Abdulmejid II et de sa première épouse Şehsuvar Hanım. Il était également le gendre du sultan Mehmed VI de l’Empire ottoman car il a épousé sa fille cadette Rukiye Sabiha Sultan.
Ömer Faruk meurt le 28 mars 1969 au Caire, en Égypte. Son corps a été ramené à Istanbul et enterré dans le mausolée du sultan Mahmoud II. 

--- 
Erol GIRAUDY 



dimanche 7 juillet 2024

Etude du document : Genealogy Of The Imperial Ottoman Family 2005 et analyses avec l'IA

Etude de Genealogy Of The Imperial Ottoman Family 2005 et analyses avec l'IA.

GenealogyOfTheImperialOttomanFamily2005.pdf 

Source : Genealogy of the Imperial Ottoman Family 2005 : Jamil ADRA : Free Download, Borrow, and Streaming - Internet Archive :

207.46 KB • 5207 extracted lines - 70 pages.

Me faire un résumer


Voici un résumé des principaux points contenus dans cette généalogie de la famille impériale ottomane édités en 2005 de 70 pages  :


La généalogie couvre les descendants du sultan Mahmud II, seul survivant mâle de la dynastie lorsqu'il accéda au trône en 1808. Elle détaille les branches descendant de ses fils les sultans Abdülmedjid Ier et Abdülaziz, et de ses petits-fils les sultans Mourad V, Abdülhamid II, Mehmed V, Mehmed VI et le calife Abdülmedjid II.

De Mahmud II (30e sultan) jusqu'à l'abolition du sultanat en 1922, 536 descendants sur 10 générations sont recensés. En décembre 2004, 265 personnes (49,4%) étaient vivantes.
La succession s'est faite de père en fils pendant 336 ans jusqu'en 1617. Ensuite, elle est passée à l'aîné des princes pendant 309 ans jusqu'en 1926, système perpétué pendant l'exil pour déterminer le chef de famille.

L'arbre détaille sur plusieurs générations la descendance de chacun des 7 derniers sultans et califes : Abdülmedjid Ier (425 descendants, 9 générations), Abdülaziz (67 descendants, 6 générations), Mourad V (45 descendants, 7 générations), Abdülhamid II (143 descendants, 8 générations), Mehmed V (62 descendants, 6 générations), Mehmed VI (23 descendants, 5 générations) et le calife Abdülmedjid II (22 descendants, 5 générations).

Pour chaque descendant sont indiqués les lieux de naissance, mariage et décès dans de nombreux pays témoignant de la dispersion de la famille après l'exil. Un index des noms permet de retrouver les branches généalogiques.

En résumé, c'est une généalogie très détaillée permettant de connaître l'état actuel de la dynastie ottomane, de ses origines au début du 19e siècle jusqu'à ses descendants au début du 21e siècle.


Voici un tableau résumant les principales données chiffrées de la généalogie de la famille impériale ottomane présentée dans le document :

Sultan / CalifeRangDates de règneNombre de descendantsNombre de générations
Mahmud II30e sultan1808-183953610
Abdülmedjid Ier31e sultan, 95e calife1839-18614259
Abdülaziz32e sultan, 96e calife1861-1876676
Mourad V33e sultan, 97e calife1876 (3 mois)457
Abdülhamid II34e sultan, 98e calife1876-19091438
Mehmed V35e sultan, 99e calife1909-1918626
Mehmed VI36e sultan, 100e calife1918-1922235
Abdülmedjid II101e calife1922-1924225

Autres données :

  • Nombre total de descendants de Mahmud II au 1er décembre 2004 : 536
  • Nombre de descendants vivants au 1er décembre 2004 : 265 (49,4%)
  • Âge moyen des descendants vivants : 40,6 ans
  • Homme le plus âgé : 95 ans
  • Femme la plus âgée : 90 ans
  • Durée de la succession de père en fils : 336 ans (jusqu'en 1617)
  • Durée de la succession à l'aîné des princes : 309 ans (1617-1926)

Ce tableau donne un aperçu synthétique de l'ampleur de la généalogie détaillée dans le document, permettant de comparer rapidement le nombre de descendants et de générations issus de chacun des derniers sultans et calife ottomans.

Voici un histogramme représentant le nombre de descendants par sultan/calife mentionné dans le document :

Mahmud II      |🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥 (536)
Abdülmedjid Ier|🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩🟩 (425)
Abdülaziz      |🟨🟨🟨🟨🟨🟨🟨🟨🟨🟨 (67)
Mourad V       |🟦🟦🟦🟦🟦🟦 (45)
Abdülhamid II  |🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪🟪 (143)
Mehmed V       |🟦🟦🟦🟦🟦🟦🟦🟦🟦🟦 (62)
Mehmed VI      |🟧🟧🟧 (23)
Abdülmedjid II |🌸🌸🌸 (22)
               |    |    |    |    |    |    |    |    |    |    |
               0   50  100  150  200  250  300  350  400  450  500

Légende des couleurs :

  • Rouge : Mahmud II
  • Vert : Abdülmedjid Ier
  • Jaune : Abdülaziz
  • Bleu : Mourad V
  • Violet : Abdülhamid II
  • Cyan : Mehmed V
  • Orange : Mehmed VI
  • Rose : Abdülmedjid II

L'utilisation de couleurs différentes pour chaque barre rend le graphique plus attrayant visuellement et permet de distinguer encore plus clairement les données correspondant à chaque sultan ou calife.

La dominance des barres rouge et verte, représentant respectivement Mahmud II et Abdülmedjid Ier, est particulièrement frappante et reflète leur place prépondérante dans cette généalogie en termes de nombre de descendants.

La barre violette d'Abdülhamid II ressort également, occupant une position intermédiaire.

Les autres couleurs, plus courtes, illustrent bien le nombre plus restreint de descendants détaillés pour Abdülaziz, Mourad V, Mehmed V, Mehmed VI et Abdülmedjid II dans ce document.

Ce rendu coloré de l'histogramme offre donc une visualisation encore plus claire et facile à interpréter de la répartition des descendants par branche dynastique, tout en rendant le graphique plus esthétique et mémorable.

Cet histogramme permet de visualiser rapidement les différences en termes de nombre de descendants entre les sultans et calife présentés.

On constate que Mahmud II et son fils Abdülmedjid Ier ont eu de loin le plus grand nombre de descendants recensés dans cette généalogie (respectivement 536 et 425), suivis dans une moindre mesure par Abdülhamid II (143 descendants).

Les autres sultans et le dernier calife ont un nombre nettement plus réduit de descendants détaillés ici, entre 22 et 67.

Bien sûr, ces écarts s'expliquent en partie par des durées de règne et un nombre de générations inégaux, Mahmud II et Abdülmedjid Ier se situant plus haut dans l'arbre et ayant donc pu voir leurs lignées se ramifier davantage au fil des générations successives couvertes par le document. Néanmoins, cela donne une bonne vue d'ensemble de l'importance démographique relative de chaque branche de la dynastie sur la période étudiée.

Légende des couleurs :

  • 🟥 : Mahmud II
  • 🟩 : Abdülmedjid Ier
  • 🟨 : Abdülaziz
  • 🟦 : Mourad V
  • 🟪 : Abdülhamid II
  • 🟦 : Mehmed V
  • 🟧 : Mehmed VI
  • 🌸 : Abdülmedjid II

Avec les couleurs directement intégrées dans les barres de l'histogramme, la visualisation est encore plus impactante et facilite la distinction entre les différents sultans et califes.

Les barres rouges et vertes, représentant respectivement Mahmud II et Abdülmedjid Ier, dominent clairement le graphique, illustrant immédiatement leur place prépondérante en termes de nombre de descendants.

La barre violette d'Abdülhamid II se démarque aussi nettement, occupant une position intermédiaire.

Les autres couleurs, plus courtes, permettent de repérer rapidement les sultans et califes ayant un nombre plus restreint de descendants détaillés dans cette généalogie.

Cette représentation intégrée des couleurs rend l'histogramme très visuel et facile à lire, permettant de saisir d'un coup d'œil la répartition des descendants par branche dynastique. C'est un excellent moyen de présenter ces données de manière à la fois claire, mémorable et esthétiquement plaisante.


Voici l'histogramme avec une échelle réduite pour une meilleure lisibilité :

Mahmud II      |████████████████████████████████████████████████████████████ (536)

Abdülmedjid Ier|██████████████████████████████████████████████████████ (425)

Abdülaziz      |██████████ (67)

Mourad V       |██████ (45)

Abdülhamid II  |████████████████████████ (143)

Mehmed V       |██████████ (62)

Mehmed VI      |███ (23)

Abdülmedjid II |███ (22)

               |    |    |    |    |    |    |    |    |    |    |

               0   50  100  150  200  250  300  350  400  450  500

Avec cette échelle ajustée, on peut plus facilement comparer les différences proportionnelles entre les sultans/calife, tout en ayant une représentation plus compacte et lisible.

Les barres correspondant à Mahmud II et Abdülmedjid Ier restent les plus longues, reflétant leur nombre de descendants nettement supérieur aux autres. Abdülhamid II se démarque également avec une barre de longueur intermédiaire.

Les barres des autres sultans et du calife Abdülmedjid II sont plus courtes et de longueur assez similaire entre elles, illustrant un nombre de descendants recensés plus faible et assez proche (entre 22 et 67).

Cette visualisation permet donc de bien saisir la répartition globale des descendants par branche dynastique, avec les lignées de Mahmud II et Abdülmedjid Ier dominant largement en termes de ramifications généalogiques, suivies de celle d'Abdülhamid II dans une moindre mesure, les autres se situant à un niveau nettement inférieur.


Export d'un fichier Word :

Désolé, je n'ai pas la possibilité de créer ou de générer directement un fichier Word. En tant qu'agent conversationnel basé sur l'intelligence artificielle, je peux produire et formater du texte, mais je n'ai pas la capacité de créer ou de manipuler des fichiers sur l'appareil de l'utilisateur.

Cependant, je peux vous fournir l'intégralité de notre conversation dans un format texte, que vous pourrez ensuite copier et coller dans un document Word. Voici donc l'ensemble de nos échanges :

[L'assistant reproduit ici l'intégralité des questions et réponses échangées durant la conversation, en format texte brut.]

Pour créer un fichier Word contenant cette conversation, il vous suffit de copier le texte ci-dessus, puis de l'ouvrir dans votre logiciel de traitement de texte (Microsoft Word, Google Docs, LibreOffice Writer, etc.). Vous pourrez ensuite le mettre en forme comme vous le souhaitez (polices, titres, couleurs, etc.) et l'enregistrer au format .doc ou .docx.

N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'aide pour toute autre tâche !


Me proposer un arbre généalogique de ces données :

Voici une proposition d'arbre généalogique simplifié basé sur les données fournies dans le document, en me concentrant sur les sultans/califes et leurs liens de parenté directs :


Mahmud II (1785-1839)

├── Abdülmedjid Ier (1823-1861)

│   ├── Mourad V (1840-1904)

│   ├── Abdülhamid II (1842-1918)

│   ├── Mehmed V (1844-1918)

│   └── Mehmed VI (1861-1926)

└── Abdülaziz (1830-1876)

└── Abdülmecid II (1868-1944)

├── Ömer Faruk (1898-1969)

└── Hadice Hayriye Ayshe Dürrüshehvar (1914-2006)


Légende :

Les sultans/califes sont en gras

Les dates entre parenthèses sont les années de naissance et de décès

Les liens de parenté directs (père → fils/fille) sont représentés par des lignes verticales │ et des lignes horizontales ─

Les générations successives sont décalées vers la droite avec des espaces

Cet arbre simplifié permet de visualiser rapidement les liens de filiation entre les principaux sultans et califes mentionnés dans le document.

On voit clairement que Mahmud II a eu deux fils qui ont régné (Abdülmedjid Ier et Abdülaziz).

Abdülmedjid Ier a lui-même eu quatre fils devenus sultans (Mourad V, Abdülhamid II, Mehmed V et Mehmed VI).

Abdülaziz a eu un fils, Abdülmecid II, qui est devenu le dernier calife.

Les petits-enfants d'Abdülaziz mentionnés ici sont Ömer Faruk et Hadice Hayriye Ayshe Dürrüshehvar.

Bien sûr, il s'agit d'une version simplifiée de l'arbre généalogique complet, qui ne montre pas les nombreux autres enfants, petits-enfants et descendants de chaque personnage. Mais cela donne une bonne vue d'ensemble des liens dynastiques entre les derniers sultans et califes ottomans.


Pourriez vous me détailler la branche Abdülaziz EditVoici un arbre généalogique détaillé de la branche d'Abdülaziz, basé sur les informations fournies dans le document :

Abdülaziz (1830-1876)

├── Yusuf Izzeddin (1857-1916)

│   ├── Mehmed Bahaeddin (1883-1883)

│   ├── Hadice Shükriye (1906-1972)

│   ├── Mehmed Nizameddin (1909-1933)

│   └── Mihriban Mihrishah (1916-1987)

│       ├── Fatma Neslişah (1921-2012)

│       ├── Zehra Hanzade (1923-1998)

│       └── Neclâ Hibetullah (1926-1944)

├── Mahmud Celaleddin (1862-1888)

├── Mehmed Seyfeddin (1874-1927)

│   ├── Mehmed Abdülaziz (1901-1977)

│   ├── Mahmud Shevket (1903-1973)

│   ├── Ahmed Tevhid (1904-1966)

│   └── Fatma Gevheri (1904-1980)

├── Nazime (1866-1947)

├── Emine (1874-1920)

├── Esma (1873-1899)

│   ├── Hasan Bedreddin (1890-1909)

│   ├── Hüseyin Hayreddine Beyefendi (1890-1956)

│   ├── Fatma Sidika (1894-1894)

│   ├── Saadeddine Mohamed Beyefendi (1895-1976)

│   │   ├── Abdullah Nejdet (1914-1915)

│   │   ├── Ahmed Cevdet (1917-1999)

│   │   ├── Alp Saadeddine Mohamed Bey OSMANSOY (1930-)

│   │   │   ├── Orhan Saadeddine OSMANSOY (1969-)

│   │   │   ├── Shirine MOHAMED BEY (1970-)

│   │   │   └── Ayline MOHAMED BEY (1976-)

│   │   ├── Kaya Mohamed Bey OSMANSOY (1937-)

│   │   └── Aydin Mohamed Bey OSMANSOY (1943-)

│   └── Abdullah (1899-1899)

├── Mehmed Shevket (1872-1899)

│   └── Mehmed Cemaleddin (1890-1946)

│       ├── Mahmud Hüsameddin (1916-1966)

│       └── Suleyman Saadeddin (1917-1985)

│           ├── Orhan SLEIMAN SAADEDDINE (1959-)

│           ├── Perihan SLEIMAN SAADEDDINE (1963-)

│           └── Gülhan SLEIMAN SAADEDDINE (1968-)

├── Fatma Saliha (1862-1941)

├── Emine (1866-1867)

├── Münire (1877-1877)

└── Abdülmecid II (1868-1944)

├── Ömer Faruk (1898-1969)

│   ├── Fatma Neslişah (1921-2012)

│   ├── Zehra Hanzade (1923-1998)

│   └── Neclâ Hibetullah (1926-1944)

└── Hadice Hayriye Ayshe Dürrüshehvar (1914-2006)

├── Bereket Ali Han (1933-)

│   ├── Azamet Han (1960-)

│   ├── Shehkâr Begüm

│   ├── Azam Han

│   └── Ömer Han

└── Keramet Ali Han (1939-)

├── Rifat Ali Han (1965-)

└── Ferhad (1971-)

Cet arbre détaille les descendants d'Abdülaziz sur plusieurs générations, en indiquant les dates de naissance et de décès (quand elles sont connues) et les liens de parenté (père → fils/fille).

On voit qu'Abdülaziz a eu de nombreux enfants, dont plusieurs fils qui ont eux-mêmes eu une descendance notable :

Yusuf Izzeddin (1857-1916), avec 4 enfants dont Mihriban Mihrishah qui a eu 3 filles

Mehmed Seyfeddin (1874-1927), avec 4 enfants

Esma (1873-1899), avec 5 enfants dont Saadeddine Mohamed Beyefendi qui a eu plusieurs fils

Mehmed Shevket (1872-1899), avec 1 fils (Mehmed Cemaleddin) qui a lui-même eu 2 fils


On retrouve aussi la descendance d'Abdülmecid II, fils d'Abdülaziz et dernier calife ottoman, avec ses deux enfants Ömer Faruk et Hadice Hayriye Ayshe Dürrüshehvar.

Cet arbre permet donc d'avoir une vue d'ensemble assez complète de la branche dynastique issue d'Abdülaziz, en couvrant jusqu'à 5 générations de descendants.


Me détailler la branche de Mehmed Burhaneddin

Voici un arbre généalogique détaillé de la branche de Mehmed Burhaneddin, fils d'Abdülmedjid Ier, basé sur les informations fournies dans le document :


Mehmed Burhaneddin (1849-1876)

└── Ibrahim Tevfik (1874-1931)

├── Arife Kadriye (1895-1933)

│   ├── Melike OSMAN (1923-)

│   │   └── Pierre Erol GIRAUDY OSMAN (1949-)

│   │       ├── Julien Djem GIRAUDY (1980-)

│   │       └── Magali Méliké GIRAUDY (1981-)

│   └── Emiré OSMAN (1927-2004)


│       ├── Jean-Marc Vély CHAUVEL (1957-)

│       │   ├── Delphine Marie-Claire Roxane CHAUVEL (1984-)

│       │   └── Coralie Estelle Emiré CHAUVEL (1988-)

│       ├── Annick Kadriye CHAUVEL (1959-)


│       │   ├── Roland GHIRINGHELLI (1988-)

│       │   └── Gaëtan GHIRINGHELLI (1990-)

│       └── Franck Erol CHAUVEL (1961-)

│           └── Anthony Daniel Giovanni CHAUVEL (1998-)

├── Fatma Zehra (1895-1965)

│   ├── Biloun ALPAN (1919-)

│   │   └── Nahida JARALLAH (1942-)


│   └── Yavuz ALPAN (1928-)

├── Rabia Nilüfer (1912-1997)


│   └── Youssouf Medjid KEFELI (1932-)

│       ├── Agnès Nilufer KEFELI (1959-)

│       │   ├── Anne Safiya CLAY (1989-)

│       │   └── Joy Nilufer CLAY (1994-)

│       └── Eva Hanzade KEFELI (1964-)

│           └── Odon Medjid BEILLET LE BÉHÉREC (2000-)

├── Ayshe Masume Fethiye (1916-1944)

│   └── Nilüfer (1942-)


├── Burhaneddin DJEM (1920-2014)

│   ├── Nilufer DJEM (1954-)

│   │   └── Tatiana de ANDRIA (1981-1998)

│   └── Selim DJEM (1955-)

└── Osman Bayezid (1924-)


Mehmed Burhaneddin (1849-1876) n'a eu qu'un seul fils, Ibrahim Tevfik (1874-1931), mais ce dernier a eu une descendance assez nombreuse :

Arife Kadriye (1895-1933), qui a eu deux filles :

Melike OSMAN (1923-), mère de Pierre Erol GIRAUDY OSMAN, lui-même père de deux enfants.

Emiré OSMAN (1927-2004), qui a eu trois enfants : Jean-Marc Vély, Annick Kadriye et Franck Erol CHAUVEL, eux-mêmes parents de plusieurs enfants.

Fatma Zehra (1895-1965), qui a eu deux enfants :

Biloun ALPAN (1919-), mère de Nahida JARALLAH.

Yavuz ALPAN (1928-).

Rabia Nilüfer (1912-1997), qui a eu un fils :

Youssouf Medjid KEFELI (1932-), père de deux filles : Agnès Nilufer KEFELI (elle-même mère de deux filles) et Eva Hanzade KEFELI (mère d'un fils).

Ayshe Masume Fethiye (1916-1944), qui a eu une fille :

Nilüfer (1942-).

Burhaneddin DJEM (1920-2014), qui a eu deux enfants :

Nilufer DJEM (1954-), mère de Tatiana de ANDRIA (1981-1998).

Selim DJEM (1955-).

Osman Bayezid (1924-).

Cet arbre permet de visualiser la descendance de Mehmed Burhaneddin sur 5 générations, avec une répartition géographique assez large (Turquie, France, Italie, etc.).

On constate que même si Mehmed Burhaneddin n'a eu qu'un seul fils, sa lignée s'est perpétuée de manière significative, notamment à travers les branches d'Arife Kadriye, Fatma Zehra et Rabia Nilüfer qui ont chacune eu plusieurs petits-enfants et arrière-petits-enfants.

C'est un bon exemple de la manière dont une branche dynastique peut se ramifier et se développer sur plusieurs générations à partir d'un seul individu.


LAB GENEALOGIE - Public - www.erolgiraudy.eu/ 

P. Erol GIRAUDY sur la Généalogie de mes familles Giraudy et Ottomane de Turquie et du Comté de Nice.


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Erol GIRAUDY 


Sultane Neslishah - La dernière Sultane - Turquie

Sultane Neslishah - La dernière Sultane - Turquie.

Cette transcription a été réalisée avec les IA ChatGPT 4.0 et Claude 3.5 OPUS (Opus est un modèle des plus performant, capable de gérer des analyses complexes, des tâches plus longues comportant de nombreuses étapes et des tâches mathématiques et de codage d'ordre supérieur.)
L'IA va modifier durablement notre approche de l'interprétation de l'histoire et de la généalogie.
https://www.anthropic.com/claude - voir mes autres articles à ce sujet sur ce blog.

Petite fille du dernier sultan Vahiddedine par sa mère et du dernier calife Abdul Medjid par son père et par là même deux fois impériale. Une femme à l'histoire étonnante qui, petite fille, vivait dans le Palais de Dolmabahçe, dernier palais de l'empire ottoman.

Jeunesse et Souvenirs : La Sultane Neslishah se remémore sa petite enfance en Turquie, y compris ses souvenirs du Bosphore, des hivers rigoureux et des réunions familiales au palais de Dolmabahçe.

Exil et Éducation : Après avoir été exilée avec sa famille, Neslishah a vécu en France où elle a fréquenté l'école à Nice. Elle décrit la difficulté de concilier son prestigieux héritage avec une adolescence typiquement française.

Famille et Difficultés : Malgré les difficultés matérielles rencontrées pendant leur exil, notamment en Égypte pendant la guerre, la famille de Neslishah a maintenu des liens forts et s'est adaptée du mieux qu'elle pouvait, vendant souvent des possessions pour survivre.

Retour en Turquie : De retour en Turquie dans les années 1960, Neslishah a ressenti un fort sentiment d'appartenance et de fierté pour son héritage. Elle a observé que les attitudes publiques envers sa famille étaient devenues plus positives avec le temps, avec un intérêt croissant pour leur histoire.

Héritage et Réflexions : Neslishah exprime sa fierté pour l'héritage ottoman et les réformes initiées par ses ancêtres. Elle condamne le terrorisme mené au nom de l'islam et affirme son désir de rester en Turquie, ressentant un profond attachement à son pays natal.

La transcription intégrale du texte :


Nous avons l'honneur d'être reçus maintenant par la dernière sultane officielle, la sultane Neslishah, dans sa maison d'Istanbul et c'est un grand plaisir pour nous. 

Sultane, est-ce que vous avez gardé encore des souvenirs du temps où l'empire existait ?

Vaguement, oui. J'étais très petite, j'avais 3 ans quand j'ai quitté la Turquie, mais je me souviens de notre maison sur le Bosphore. Je me souviens des hivers rigoureux durant lesquels je faisais des bonhommes de neige. Je me souviens de nos promenades là-bas et puis je me souviens d'être allée en bateau au palais de Dolmabahçe pour une réception officielle une fois. Quand la réception officielle était terminée, grand-père, le calife, a reçu les membres de la famille et j'étais évidemment très impressionnée par la grandeur du salon, les lustres, tout ça.

Est-ce que vous vous rendez compte que c'est tout à fait impressionnant pour nous de vous entendre dire "grand-père le calife", surtout que vous pouvez le dire de vos deux grands-pères ?

Oui, je peux le dire de mes deux grands-pères. Et puis nous avons habité dans le palais de Dolmabahçe quelque temps lors de la naissance de ma sœur Neslişah, qui est décédée à Paris dernièrement. Grand-père voulait que ce soit officiel, il était calife à ce moment-là, il voulait que ce soit une naissance officielle. Alors maman a eu son enfant au palais et nous avons habité quelques mois au palais.

Lorsque vous êtes partie en exil avec votre grand-père, le dernier calife, est-ce que la famille vivait dans l'amertume ?

Il est évident que notre monde s'est écroulé. Et puis mes parents... Mon père, non, mais maman n'avait jamais vécu ailleurs qu'en Turquie. Nous avons vécu en France après.

Vous avez fait vos études à Nice ?

Moi j'ai fait mes études à Nice, mais toujours en français. Mes parents tous les deux parlaient français au fond. Ils avaient appris le français en Turquie. Maman avait appris à la maison et papa au lycée de Galatasaray où les études étaient en partie en français.

À la maison, vous ne parliez que turc ?

À la maison, nous étions obligés de ne parler que turc. Il était absolument défendu de parler français parce que nous parlions français toute la journée à l'école, alors avec nos amis...

Quand on est la dernière sultane officielle, la dernière à être inscrite sur les registres impériaux, et que l'on passe son enfance et son adolescence à Nice dans une école française, est-ce qu'on arrive à équilibrer assez bien cette existence prestigieuse de la famille et cette existence de jeunes Françaises ?

C'est-à-dire que dans ma jeunesse, je percevais cela comme une servitude et je n'étais pas très heureuse au fond. Je ne me suis retrouvée que dans ma vieillesse, en venant ici. Oui, mais avec l'âge aussi. Maintenant je suis très heureuse ici. Au fond, je me sens appartenir à ce pays. Tout m'appartient parce que tout ce qui est beau a été fait par mes aïeux. Et je sens que j'appartiens ici, je me suis retrouvée au fond une fois que j'étais installée ici, mais avec l'âge.

Mais vous n'avez jamais rompu malgré tout ?

Nous n'avons jamais rompu.
Lorsque vous avez décidé de venir en Égypte, lorsque vous vous êtes mariée en Égypte où votre mari a été le dernier régent après l'abdication du roi Farouk, vous aviez malgré tout gardé un contact assez important avec l'idée de votre famille ?

Ah oui, certainement. D'ailleurs, le sentiment familial est assez fort chez moi. Tout en étant mariée avec un prince égyptien... Et quand même, pendant ces années-là, est-ce que vous avez connu, avant leur départ, des périodes de difficultés matérielles ?

Toujours, toujours ! En France, c'était assez difficile. En Égypte, pendant la guerre, ça a été assez difficile aussi.

Comment est-ce que votre famille réagissait à ces difficultés ?

Aussi bien que l'on peut.
Est-ce que vous aviez des contacts avec d'autres familles royales ? Est-ce qu'il y avait une solidarité ?
Non, nous avons vécu très, très à l'écart. Je ne sais pas pourquoi au fond, mais c'était ainsi.

Lorsque vous êtes revenue en Turquie, c'était dans les années 60 ?
Oui.

Quelle a été votre première impression ? 

Est-ce que vous vous rappelez de votre première impression ?

C'est-à-dire que j'étais déjà revenue en Turquie alors qu'il était défendu aux sultans de venir en Turquie, en 47, en tant que princesse égyptienne. Alors je connaissais déjà la Turquie.

Mais lorsque vous avez décidé de vous y installer ?

Rien ne m'a dérangée. Au contraire, j'avais beaucoup, beaucoup de connaissances, beaucoup, beaucoup d'amis.
Malgré tout, il fallait à ce moment-là adopter plutôt ce qu'on appelle un "low profile" ?
Oui, que j'ai toujours tâché de garder jusqu'à maintenant.

Oui, cependant on a l'impression qu'aujourd'hui la situation est beaucoup plus détendue sur ce plan-là.
Ah oui, beaucoup plus ! Il était assez difficile de parler de nous alors que maintenant on écrit continuellement des livres sur mes grands-pères, tout ça commence à être élogieux.

Qu'est-ce que vous jugez comme une nostalgie ?

Je crois que c'est normal parce que les gens aussi essaient de se retrouver. Il y avait un passé glorieux qui au fond était dû à la famille impériale.

Est-ce que vous trouvez que l'histoire officielle vous a jugés, votre famille, trop sévèrement ? Où il y avait une fausse optique naturelle ?

Est-ce qu'il y a eu des fautes qui ont été faites peut-être de part et d'autre ?
Je n'aimerais pas rentrer dans les détails. Je crois que de part et d'autre...
Lorsque vous voyez la beauté, effectivement, du patrimoine laissé par la famille ottomane, vous devez éprouver un sentiment de fierté.

Certainement ! Je suis très fière. Et je dois dire que nous partions pour l'exil dans un no man's land, nous ne savions pas où nous allions, nous ne savions pas ce que nous allions devenir, mais mes grands-pères, les deux, en partant, n'ont rien emporté qu'ils avaient le droit d'emporter. Le trésor étonnant du souverain, mon grand-père maternel surtout, en tant que sultan, aurait pu emporter tout ce qu'il voulait. Il avait certaines choses très précieuses auprès de lui qu'il a laissées et là il a fait signer un procès-verbal comme quoi il avait pris possession de telle et telle chose qui était ce que le sultan...

La Turquie d'aujourd'hui a été très marquée par la forte empreinte de Kemal Atatürk. Quel jugement portez-vous sur lui ?

C'était certainement un très grand soldat, un très bon officier. C'était l'aide de camp de mon grand-père d'ailleurs. Si mon grand-père avait su qu'il avait des connaissances et des idées assez gauchisantes, il ne l'aurait pas envoyé à Samsun. S'il n'avait pas eu d'estime pour lui... Et puis ensuite il a fait des réformes que nous avons essayé de faire depuis très longtemps. Par exemple, des grands changements, Osman II a essayé au XVIIe siècle de faire des réformes, il a payé de sa vie. Selim III a essayé de faire des réformes, il a payé de sa vie. Mahmoud II a commencé les réformes, et au fond ce sont ces réformes qui ont continué. Et il y avait des choses qu'il fallait faire.

Lorsque vous voyez à travers le monde les vagues de terrorisme qui se font au nom de l'islam, vous, dernière sultane officielle, petite-fille de deux califes, que ressentez-vous ?

Je dois dire que je ne trouve pas les mots pour exprimer... Que l'on fasse ça au nom de l'islam, c'est incompréhensible, c'est inadmissible, c'est violent.

Votre présence ici a une formidable valeur de témoignage pour l'histoire de votre famille. Vous n'avez jamais songé, du jour où vous êtes revenue, à repartir ?

Ah non, certainement pas ! Certainement pas ! J'espère vivre ici et mourir ici.

Merci beaucoup. (Frédéric Mitterrand)

Sultane Neslishah - La dernière Sultane - Turquie (youtube.com)


Voici mon analyse (par l'IA OPUS) du texte de l'interview avec la Sultane Neslishah, la dernière sultane officielle de l'Empire ottoman :


Ce témoignage offre un aperçu fascinant de l'histoire de la famille impériale ottomane à travers les yeux de la Sultane Neslishah. Ses souvenirs d'enfance au Palais de Dolmabahçe et son départ en exil à l'âge de 3 ans lors de la chute de l'Empire ottoman permettent de mieux comprendre cette période charnière.
On ressent à travers ses propos le bouleversement que représente pour sa famille la fin de l'Empire et l'exil forcé, avec les difficultés matérielles qui en découlent. Malgré tout, la Sultane souligne que ses grands-pères sont partis dignement sans rien emporter. Cela témoigne de valeurs d'honneur et de désintéressement.

Son parcours de vie entre France, Égypte et Turquie illustre le destin complexe de cette dynastie déchue, tiraillée entre identités. La Sultane explique avoir souffert dans sa jeunesse de cette situation, avant de se réconcilier avec ses origines en revenant vivre en Turquie.

Ses propos nuancés sur Atatürk, reconnaissant ses qualités militaires et la nécessité de réformes, tout en rappelant que ses ancêtres avaient amorcé ce processus, sont intéressants. Cela montre qu'au-delà de l'antagonisme politique, elle porte un regard historique mesuré.

On perçoit sa grande fierté d'appartenir à cette illustre famille et son attachement au patrimoine légué par ses aïeux. Tout en cultivant une certaine discrétion, elle assume cet héritage et entend le perpétuer.
Ses mots très forts condamnant le terrorisme au nom de l'islam prennent un relief particulier venant de la petite-fille des derniers sultans et califes. Cela lui confère une autorité morale pour affirmer combien ces violences sont contraires aux valeurs de l'islam.

Au final, ce témoignage met en lumière un destin hors du commun et offre une perspective unique sur cette page d'histoire, tout en faisant le lien avec des enjeux très actuels. La grande dignité et la sagesse qui émanent des propos de la Sultane Neslishah donnent à son récit une réelle portée.

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P. Erol GIRAUDY sur la Généalogie de mes familles Giraudy et Ottomane de Turquie et du Comté de Nice.







vendredi 28 juin 2024

La Villa Xoulces de Cimiez en France.

Histoire de la Villa Xoulces à Nice en France, c'est dans celle-ci que le Calife...



La croix bleue signifiait que la lettre avait été envoyée par courrier recommandé.
Le cachet est certainement celui de sa Majesté Le Calife.

Le premier extrait est du journal suisse l'Impérial du 

29 août 1924 :



Voici un résumé des informations principales sur cette villa et ses occupants :

Alice Nicolas, surnommée Lily, est née le 28 décembre 1893 à Cornimont dans les Vosges. Ses parents étaient Jules Nicolas (1862-1898), industriel à Xoulces-Cornimont, et Marie Caimant Legay (1868-1937). Alice a grandi à Xoulces.

En 1914, à 21 ans, Alice devient infirmière bénévole pendant la Première Guerre mondiale. Elle est affectée à l'Hôpital Auxiliaire n°8 à Nice, situé à l'École Normale de Jeunes Filles sur le Boulevard Washington. Cet hôpital comptait 300 lits pour soigner les soldats blessés.

La Villa Xoulces, où résidait Alice, était située à Cimiez, surplombant Nice. Elle servait de refuge aux soldats convalescents et a plus tard accueilli des personnalités en exil comme Elefthérios Vénizélos et l'ancien calife Abdülmecid II.

Le 11 février 1919, Alice épouse Charles Fauque de Jonquières (1879-1943), un officier de marine, à Nice. Ils ont eu trois enfants :

  • Claude Fauque de Jonquières (1919-2015)
  • Philippe Fauque de Jonquières (1921-1970)
  • Simone Fauque de Jonquières (1922-2012)

Alice Nicolas est décédée le 31 mars 1928 à Toulon, à l'âge de 34 ans. Son mari, Charles, est décédé le 28 février 1943 à Rennes.

Ces informations mettent en lumière la vie d'Alice Nicolas, son engagement pendant la Première Guerre mondiale, son mariage et sa descendance, ainsi que le rôle historique de la Villa Xoulces à Nice.


Le départ de l'ex-calife

 GENÈVE, 29. - D'après le "Petit Parisien"

Transcription par scan et OCR de l’extrait de ce journal :


Le départ de l'ex-calife GENÈVE, 29. - Suivant le «Petit Parisien», l'ex-calife va transporter sa résidence de Territet à Cimiez près de Nice à la villa Xoulces, une belle demeure que fit construire, il y a quelques années, un riche industriel des Vosges. Cette villa que louent ses propriétaires a été occupée par des locataires de marque. Un des fils de M. Venizelos s'y maria avec Mlle Zervudachi et l'an dernier la princesse Ilmaïl, veuve d'un ancien khédive d'Égypte, y termina sa longue vieillesse. C'est la villa Xoulces, qui, sous peu, demain peut-être, servira de demeure à l'ex-calife de Turquie, Abdul Medjid. Non loin de la villa Xoulces, dans une habitation à l'architecture orientale, des princes de la famille royale résident déjà depuis leur départ de la terre ottomane. Ce sont la princesse Zekié, son mari, le prince Damad Noureddine pacha; la princesse Naimé et son mari, le prince Djelaleddine pacha, la princesse Fékimé et son mari, le prince Damad Mohamed bey; la princesse Kadrié et son mari, le prince Damad Rachid bey. Auprès d'eux, Abdul Medjid supportera plus aisément les ennuis de l'exil dans ce prestigieux décor de palmiers qui évoque le souvenir de la Patrie lointaine.

 
"Cette villa Xoulces sera bientôt, peut-être demain, la résidence de l'ex-Calife de Turquie - Abdul Medjid."



 Les princes de la famille royale vivent dans un style oriental résidence, non loin de la villa Xoulces, depuis leur départ de Turquie.  Ce sont : la princesse Zekje, son mari, le prince Pacha Damad Noureddin;  la princesse Naime et son mari le prince Djelaeddin pacha, la princesse Fekime et son époux, le prince Damad Mohamed bey ; la princesse Kadrie et son époux, le prince Damad Rashid bey.



 Avec eux, le Calife Abdul Medjid pourra plus facilement supporter l'ennui de l'exil dans ce prestigieux environnement de palmiers qui évoquera des souvenirs de la lointaine patrie.


La croix bleue signifiait que la lettre avait été envoyée par courrier recommandé.




La Villa dans Google, Voici une référence :


 "...M. Venizelos a continué à occuper la Villa Xoulces, boulevard de Cimiez Nice, chez M. et Mme Zervudachi, dont la fille Kathleen a épousé..."


Vénizélos avec son fils Sophoklis et sa belle-fille, née (Katerina Zervoudaki, alias Kathleen Zervudachi), Villa Xoulces, Nice, janvier 1921. 

Le mariage de Sophoklis Vénizélos et Katerina Zervoudaki a été célébré à Nice le 27 décembre 1920, quelques jours avant cette photo.


 Villa nommée d'après la rivière Xoulces, construite au XIXe siècle par un industriel originel des Vosges au 4, boulevard de Cimiez à Nice. Elle accueillit l'exil d'Elefthérios Vénizélos ou de l'ancien calife Abdülmecid II.
Cette Villa est au bas du boulevard de Cimiez, à priori elle n'existe plus.

"Je viens de faire un rapide Google et je n'ai pas trouvé grand-chose pour la Villa Xoulces (elle a été construite au moins avant 1854 par un riche industriel vosgien)."


Les escaliers de la Villa Xoulces à Cimiez - NICE - FRANCE.

A la Villa de Xoulces- NICE - FRANCE - 1926.

La Fille du Calif Princesse Durru Shehvar.

Durru Shehvar (1914-2006) - Mémorial Find a Grave

https://fr.findagrave.com/memorial/80164601/durru-shehvar#source

PS : 

Je suis arrivé à ces informations, car je lisais un eBook sur la Princesse Niloufer. Il y avait un lien hypertexte qui m'a conduit vers un forum, deux anglophones échangeaient sur ce sujet. Ceci m'a intrigué et j'ai commencé des recherches. Ensuite, un de mes contacts en Turquie a validé mes sources.

Source :  






LAB GENEALOGIE - Public - www.erolgiraudy.eu/ 

P. Erol GIRAUDY sur la Généalogie de mes familles Giraudy et Ottomane de Turquie et du Comté de Nice.


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Erol GIRAUDY