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lundi 10 octobre 2022

Le Palais Carabacel lieu de résidence du Calif pendant son exil.

Le Palais Carabacel l'un des lieux de résidence du Calif pendant son exil à Nice.

Pianiste et violoncelliste de talent, artiste tout aussi à l’aise de représenter des scènes de nu dans des cours de harem que des portes de mosquées, le prince ottoman Abdülmecid fut l’homme de la renaissance turque par excellence. Il eut aussi une corde majeure à son arc, un accomplissement pour lequel son nom restera à jamais gravé dans les annales de l’histoire : celui d’avoir été le dernier calife musulman officiellement reconnu. Lorsque le Parlement de la République turque éradiqua le dernier vestige du pouvoir ottoman en 1924, dépouillant #Abdülmecid de son titre, il mit fin à une institution créée par l’ami et successeur du prophète Mohammed.

Abdülmecid et sa famille s’installèrent d’abord à Territet, une petite localité suisse, puis dans la ville française de Nice, où il vécut jusqu’en 1939, avant de s’installer à Paris.


L'essentiel de son exil, Abdülmecit II l'aura cependant passé à Nice. Les médias de l'époque gardent la trace des événements marquants de la vie familiale de l'ancien calife. C'est ainsi que les Niçois ont été éblouis par la somptuosité exotique des vêtements portés lors du mariage de sa fille, la princesse Druzehvar (la « perle impériale ») avec le fils du Nizam d'Hyderabad. 


Le Calife à la Villa Xoulces.


"Mon père, mes tantes et ma grand-mère vivaient à Nice avec le calife [Abdülmecit]. Il se sont installés à leur arrivée à hôtel ALHAMBRA, il y avait une suite de 80 personnes en plus de sa Famille (voir en bas de cet article), puis ils sont allés à la Villa Xoulces et enfin au Palais CARABACEL. (Malheureusement ces Villas et Palais ont disparu au profit de constructions modernes plus ou moins réussites)". 

Source : Memoirs of an Ottoman Prince: Ali Vasib Efendi :

Je connaissais bien ce quartier de Nice, car j'allais au Collège Stanislas (ancienne Villa POTOCKA ou POTOSKA) Histoire – Institution Stanislas Nice (stanislas-nice.com)

Les raisons de l'abolition du califat sont essentiellement politiques car le calife était devenu en quelques mois un des points de ralliement de l'opposition monarchiste et religieuse. Il était également un vecteur d'interférences, pour d'autres États, dans la politique intérieure turque. Mustapha Kemal accentue aussi, par cette décision, la rupture avec le passé, et la distinction entre la Turquie, dont il veut faire un État laïc, et l'Islam.

Plan sur l'emplacement du Palais Carabacel.


Plan sur l'emplacement du Palais Carabacel.

Plans comparés de NICE 1950 - 1866.


Mes recherches sur le Palais Carabacel (lieu de résidence du Calif pendant son exil), elles m'ont conduite à l'Allée Carabacel.

Palais (allée du) Cette allée était proche du Palais Carabacel démoli vers 1960 et qui appartenait à Émile Bieckert (une rue porte son nom et se trouve à proximité). Carabacel est le nom d'un quartier et d'un boulevard.  https://www.frwiki.net/wiki/Quartier_Carabacel 

Je la connais bien cette Allée, elle est proche du Collège Stanislas à Nice et du Grand-Palais lieu de résidence de la Princesse Neslisah. J'étais élève dans cette institution en 1965 - 66 - 67.

Mais qui était Émile Bieckert ?
Origine du nom Alsacien de Barr : Jean Émile Bieckert) (1837-1913) : Ce riche brasseur alsacien fit sa fortune en Argentine où il fonda la première brasserie du pays, la marque de bière est mondialement connue. Propriétaire d'une grande partie des terrains de la colline Carabacel, il y fit construire sa villa aujourd'hui disparue (avenue du Palais). Ses terrains furent fractionnés en parcelles très nombreuses. L'avenue zigzague en difficiles virages en épingle et laissent entrevoir des perspectives magnifiques sur la ville sur sa partie supérieure qui se termine sur le même versant de la colline dans le boulevard de Cimiez dont le tracé date des années 1900. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Bieckert

À Nice, il est à l'origine du lotissement du quartier de Carabacel, avec la construction du Palais Langham, mais aussi de l'ancien hôtel Hermitage, œuvre de l'architecte niçois Charles Dalmas. Une avenue niçoise porte le nom d'Émile Bieckert. https://artplastoc.blogspot.com/search?q=carabacel

PLAN de situation du Palais Carabacel.


Titre :  Plan indicateur de la ville de Nice
Éditeur  :  Ch. Jougla (Nice)
Date d'édition :  1865
Sujet :  Nice
Type :  carte
Type :  image fixe
Langue  :  français
Format :  1 flle
Format :  image/jpeg
Format :  Nombre total de vues : 1
Description :  Échelle(s) : 1:5 000
Droits  :  Consultable en ligne
Identifiant :  ark:/12148/btv1b53085026x
Source  :  Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GE C-6879
Couverture :  France – Provence-Alpes-Côte-d'Azur – Alpes-Maritimes
Conservation numérique :  Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne  :  08/12/2014


AGRANDISSEMENT du plan ci-dessus.


Case 25 la Villa PATOSKA (actuel Collège Stanislas) et la 26 est celle du Palais CARABACEL.


La Villa PATOSKA


A la droite de l'Institution Stanislas on peut voir l'Allée du Palais.

C'est cette zone où se trouvait le Palais Carabacel. Carabacel n'est pas un patronyme mais un toponyme qui se rapporte à la géologie des premiers contreforts de la colline de Cimiez. On y décèle la racine pré-indo-européenne KAR qui désigne la pierre, le site rocheux.


Vue aérienne du quartier avec l'Allée du Palais.


Il existe une solution Remonter le temps (ign.fr) un outil précieux. Ce portail thématique a pour vocation la diffusion des données anciennes IGN (photos et cartes), leurs visualisations gratuites ou encore leurs téléchargements.
Il permet la comparaison de cartes et de photos avec plusieurs modes de visualisation. La couverture ortho photographique « avant 1965 » par exemple vous permet de remonter le temps en présentant la France vue du ciel entre les années 1947 et 1965. 

Vue du quartier à cette époque.






Exemples de constructions équivalente, car tout le quartier a été transformé.



En 1928, la Villa Ernestine devient l'Impérial Hôtel. 

Quelques modifications sont alors appliquées à la façade sud. Le porche et les deux volées d'escalier latérales sont démolies. L'entrée est cependant précédée d'un nouveau portique central en saillie. Ce dernier offre des baies jumelles reposant alternativement sur une grosse colonne inspirée de l'ordre dorique et sur un culot, et porte la terrasse centrale du premier niveau. L'Hôtel subsiste aujourd'hui sous le nom d'Hôtel Impérial.
A l'arrière de l'Hôtel Impérial, les trois Villas Joly reliées à l'extrême fin des années 1860, subsistent encore sous l'appellation de Villa Beau-Site ou celle de Palais italien. Des colonnes en pierre ont remplacé les anciennes colonnes métalliques de la façade de la villa la plus occidentale.


J'ai bien une photo du mariage (copie écran) mais je ne pense pas que ce soit le Palais Carabacel et encore moins la villa Xoucles, car nous pouvons voir la colline du Chateau en arrière-plan.







Le Grand Palais


Construit en 1911 par la Société des Wagons-Lits, sous la conduite du célèbre architecte Niçois Charles Delmas, le Grand Palais fut tout d’abord un hôtel.

Avec ses 9 étages en position dominante à l’entrée du Boulevard de Cimiez, c’est le plus haut palace construit à Nice à la Belle Époque. Il est impressionnant par ses dimensions, mais aussi par son mode de construction inspiré de la technique « Effel ». Il s’agit d’une ossature métallique sur laquelle on est venu accrocher une façade en parement de pierres !

Plusieurs membres de la famille Ottomane y ont résidé, notamment la Princesse Neslisah.


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Erol GIRAUDY: SAI Le PRINCE GENERAL (129 Promenade des Anglais).

Erol GIRAUDY: Les Villas Mauresques et orientales sur la Riviera Francaise les 7 parcours Ottomans.
 
Livret sur la BOUCLES-DECOUVERTE au format PDF (nice.fr - base cartographique).

Erol GIRAUDY: Les Villas Mauresques et orientales sur la Riviera Francaise les 7 parcours Ottomans.


Erol GIRAUDY: Les apatrides avec leurs passeports NANSEN.

Erol GIRAUDY: Les adresses de la Famille Ottomane en 1938


Autres Sources 

ArtPlastoc: Résultats de recherche pour promenade des anglais

Plan indicateur de la ville de Nice | Gallica (bnf.fr)


Collège Stanislas.
« La mélancolie, empêche-t-elle d’aimer1 ? » Un poète polonais dans un jardin de Nice (unicaen.fr)

https://stanislas-nice.com/site/histoire/

Delfina Potocka — Wikipédia (wikipedia.org)

L'amitié de la comtesse Potocka avec Chopin et Krasiński est immortalisée dans leur correspondance, Listy do Delfiny Potockiej (Lettres à Delphine Potocka, 3 vol., publiée en 1930–38, réimprimée depuis).



Gezicht op boulevard Carabacel te Nice, Eugène Degand, c. 1872 - c. 1874 - Search - Rijksmuseum

Le boulevard Carabacel - 2021 (nicerendezvous.com)

Remonter le temps (ign.fr)


Abdülmecid II (1) : généalogie par Henri FREBAULT (frebault) - Geneanet

Abdülmecid II : artiste, musicien et dernier calife de l’islam | Middle East Eye édition française

Livre sur l'Exil du Calif de Murat Bardakçı

Hyderabad: Niloufer helped in Caliph’s burial in Madina (deccanchronicle.com)

1924 : L’abolition du califat par Mustafa Kemal | RetroNews - Le site de presse de la BnF

(1) 1931 Dürrüşehvar Sultan Marries Azam Jah (Silent) - YouTube - Mariage.





Que reste-t-il aujourd'hui à Nice de cet épisode ottoman ? Quelques princes très discrets et fabuleusement riches de leurs seuls souvenirs.

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Erol GIRAUDY 



dimanche 21 août 2022

Le voyage d'exil et la vie d'exil du dernier calife Abdülmecid II

Des documents originaux et des photographies : 

Sur le voyage d'exil et la vie d'exil du dernier Calif Abdülmecid Efendi ont émergé. Parmi les documents figure le billet de train qui a transporté #Abdulmecid et sa famille en #exil.


Ce Billet de train qui éclaire l'histoire : 

Avec des documents originaux et des photographies sur le voyage d'exil et la vie en exil du dernier calife Abdulmecid Efendi ont vu le jour. 



Parmi les documents, il y a un billet de train qui a transporté Abdülmecid et sa famille en exil. Abdülmecid #Osmanoğlu (II. Abdülmecid) était le dernier calife islamique. Le 18 novembre 1922, il est élu calife par le vote du parlement et son mandat prend fin le 431 mars 3 avec la loi n ° 1924, qui met fin au califat. 

La loi couvrait également l'expulsion de la dynastie ottomane. Pour cette raison, Abdulmecid et sa famille ont été exilés à l'étranger comme les autres dynasties ottomanes.


Les nouvelles informations et documents obtenus par SABAH proviennent des archives de Taha Toros, le chercheur décédé il y a quatre ans. Les nouveaux documents et photographies de l'exil d'Abdülmecid dans le train avec ses proches éclaireront l'histoire. Le plus important de ces documents est le billet du train qu'ils utilisaient pour se rendre en Europe, où le calife et sa famille ont été exilés. Abdulmecid et sa famille ont ouvert la porte à une nouvelle ère de palais magnifiques et d'une vie confortable avec un voyage en train. Il n'y avait pas d'informations claires sur le départ d'Abdulmecid et de son entourage. Grâce au sceau sur le billet, la date de ce voyage a été finalisée.

Abdülmecid Osmanoğlu (Abdülmecid II) fut le dernier calife islamique. 


Le 18 novembre 1922, il fut élu calife par vote au parlement, et son mandat prit fin le 3 mars 1924 avec la loi n° 431, qui mit fin à la califat La loi prévoyait également l'expulsion de la dynastie ottomane. 

Pour cette raison, Abdülmecid et sa famille furent exilés à l'étranger comme les autres membres de la dynasties ottomanes.

Le voyage qu'ils effectuèrent avec le Simplon Express (Old #OrientExpress) fut en réalité le début d'une nouvelle vie et d'un exil à l'issue incertaine pour Abdülmecid et ses proches. 


Après la Suisse et la France, l'exil du calife Abdülmecid se termine par sa mort à Paris en 1944. A ce jour, des centaines d'articles ont été écrits sur cette période, des informations ont été partagées, De nombreuses photographies ont également été portées à l'ordre du jour du public. Cependant, de nouveaux documents et photographies de ces périodes émergent encore de diverses archives. Avec ces nouveaux détails, les pièces appropriées du puzzle se mettent en place. Les nouvelles informations et documents auxquels SABAH a accès proviennent des archives du chercheur Taha Toros, décédé. Les nouveaux documents et photographies de l'exil d'Abdülmecid en train avec ses proches éclaireront l'histoire. 

Le plus important de ces documents est le billet de train qu'ils ont utilisé pour se rendre en Europe où le calife et sa famille ont été exilés. Abdülmecid et sa famille, magnifique palais et une nouvelle expérience d'une vie confortable, ils ont ouvert la porte de l'époque avec un voyage en train.

Le voyage qu'ils ont commencé avec le Simplon Express (Old Orient Express) était en fait le début d'une nouvelle vie pour Abdülmecid et ses proches, un exil sans fin. En disant la Suisse et la France, la vie en exil du calife Abdulmecid a pris fin à sa mort à Paris en 1944. Jusqu'à aujourd'hui, des centaines d'articles ont été écrits, des informations partagées et des documents appartenant à cette période ont été révélés. De nombreuses photographies ont également été mises à l'ordre du jour du public. Cependant, de nouveaux documents et photos appartenant à ces périodes émergent encore de diverses archives. Avec ces nouveaux détails, les pièces correspondantes du puzzle se mettent en place.


UN SEUL BILLET POUR TOUT LE GROUPE

Le calife, sa famille et ses proches collègues, qui ont été mis dans trois taxis du palais de Dolmabahçe, ont été amenés à la gare de Çatalca pour se rendre en Europe. La gare de Çatalca a été choisie à la place de Sirkeci pour éviter toute agitation. De nouveaux détails sur ce voyage historique ont été atteints. Le billet du voyage est comme combien de jours plus tard le groupe a atteint la Hongrie... 

Avec ce billet que nous avons atteint, il s'avère qu'il a émis un seul billet au nom du groupe. Les informations sur ce billet de train, telles que la date, le nom de la ville où prendre le train, la ville à atteindre, le nombre de personnes, sont renseignées à la main. Sur le billet, 1-2, 3-4, 5 -6, 7-8, 11-12, 13-14 Les chiffres 15-16 et 17 attirent l'attention. Ces chiffres sont supposés appartenir au siège ou au compartiment. 

Dans la partie date du billet, La même date est également incluse sur le timbre qui a été apposé sur le billet lors de l'écriture le 4 mars 1924. Le numéro du billet est le 014645. La partie inférieure et le verso du billet grand format sont remplis des principales publicités hôtelières du monde.




725 KG BAGAGES

La famille, avec tout le confort des palaces, a naturellement laissé tous ses atouts derrière elle pour un nouveau voyage. Selon ces nouveaux documents et informations, le dernier calife et son entourage avaient un bagage de 725 kg sur ce voyage. 

Le dessin au fusain daté du 6 mars 1924 révèle que le train transportant Abdulmecid et ses accompagnateurs, qui était également le seul artiste membre de la dynastie ottomane, est arrivé en Hongrie deux jours après le voyage. Dans ce travail de dessin au crayon, Abdülmecid décrit un lieu montagneux et boisé. Abdulmecid, qui a utilisé le train s'arrêtant à une gare en passant par la Hongrie, a transféré le paysage sur papier avec un dessin au crayon. Le calife a également laissé tomber la note « Hongrie, où mes grands ancêtres sont passés victorieusement » dans le coin inférieur droit du dessin au crayon. Quand Abdulmecid et ses partisans arrivent en Suisse, la famille Bomonti les accueille. La famille s'installe au Great Alp Hotel au bord du lac Léman (lac Léman).
Abdülmecid décrit un lieu montagneux et boisé. Profitant de l'arrêt du train en gare en traversant la Hongrie, Abdülmecid a transféré le paysage sur papier au fusain.


JE N'AI JAMAIS FAIT DE LA POLITIQUE 

Une note écrite par le fils d'Abdulaziz, le dernier calife, de sa propre écriture sur les nouvelles à son sujet dans la presse, fait partie des documents récemment publiés. Dans cette note, Abdülmecid explique qu'il n'a jamais fait de politique et qu'il maintient sa neutralité. 

BALADE SUR LA PLAGE DE NICE

Après avoir séjourné au Grand Alpine Hotel sur les rives du lac Léman, Abdülmecid passa dans la ville côtière de #Nice, en France, en octobre 1924 et passa le reste de sa vie en France. Sur une autre photo qui vient de paraître, Abdülmecid, sa fille Dürrüşehvar et sa secrétaire particulière Hüseyin Nakıp Turan se promènent sur la plage de Nice. 


Sur la photo, l'élégance d'Abdülmecid et de sa fille attire l'attention. En attendant, rappelons que Dürrüşehvar a épousé Azam Cah, le fils du #Nizam d'Hyderabad, l'un des dirigeants les plus riches du monde, en 1931, et a reçu le titre de princesse de Berar avec ce mariage. Une autre photographie des archives est le portrait d'Abdülmecid. 


Ce qui rend cette photo spéciale, c'est 'Abdulmecid' d'Abdülmecid en bas à gauche de la photo.



Les deux Princesses


A Nice le Calife était Villa Xoulces :



Article du Le Midi socialiste : quotidien régional. 1924-10-10.


https://www.erolgiraudy.eu/2022/05/la-villa-de-cimiez-xoucles.html

Article du Le Midi socialiste : quotidien régional. 1924-10-10. Villa #Xoucles


DOCUMENTS DE NAKIP BEY


Nous avons accédé à ces documents et informations historiques de l'Université d'Istanbul Şehir, qui possède les archives de l'écrivain chercheur Taha Toros. Ayhan Kaygusuz, directeur de la bibliothèque de l'université, qui attache une importance particulière à l'archivage, a déclaré qu'ils travaillaient actuellement sur le dossier d'Abdülmecid dans les archives de Taha Toros et a déclaré : « Ce document et cette information, Hüseyin Nakib Bey, le secrétaire personnel d'Abdülmecid, l'ont transmis au grand chercheur Taha Toros. Lorsque nous avons ouvert les dossiers, ils étaient très riches. "Nous tombons sur un document et des informations. Nous prévoyons d'ouvrir une exposition sur cette période lorsque les travaux sur le dossier Abdülmecid seront terminés", dit-il D'Abdullah Karaaslan, étudiant en histoire et chercheur, en turc ottoman.


Source TARİHE IŞIK TUTAN BİLET | TARİHTEN ESİNTİLER (tarihatelyesi.blogspot.com)

http://tarihatelyesi.blogspot.com/2016/02/tarihe-isik-tutan-bilet.html

Des billets de train jettent la lumière sur l'histoire - Le voyage en exil du dernier calife Abdulmecid (rayhaber.com)



Qui est Abdülmecid Efendi? (rayhaber.com)




Abdülmecid II : artiste, musicien et dernier calife de l’islam | Middle East Eye édition française










  • Voir aussi le reportage sur la sultane Neslişah, petite-fille du dernier sultan Mehmed VI, sur l'exil de la famille impériale ottomane sur YouTube [archive] : interview réalisée par Frédéric Mitterrand

Sultane Neslishah - La dernière Sultane - Turquie - YouTube


Petite fille du dernier sultan Vahiddedine par sa mère et du dernier calife Abdul Medjid par son père et par là même deux fois impériale. Une femme à l'histoire étonnante qui, petite fille, vivait dans le Palais de Dolmabahçe, dernier palais de l'empire ottoman.
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Il faut bien qu’il se soit joué là-bas un acte inoubliable de cette féerie noire qui a été ma vie, pour que je m’inquiète ainsi de la pensée d’y retourner ; pour que tout ce qui en vient, un mot tartare qui me repasse en tête, une arme d’Orient, une étoffe turque, un parfum, aussitôt me plonge dans une rêverie d’exilé où réapparaît Stamboul ! Pierre LOTI (Fantôme d'Orient).


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Erol GIRAUDY