vendredi 17 décembre 2021

Mon Grand-père le Damas Rashid FENARIZADE de LARISSA (Généalogie)

Mon Grand-père est le premier des Ottomans que j’ai rencontré après ma Mère bien sûr. 

C’était un Monsieur charmant, j’ai fait de belles promenades en SUISSE avec Rashid FENARIZADE de LARISSA. Il était d’un calme remarquable, qui n’avait d’égal que sa gentillesse.

Un peu d’histoire : 

De Larisse (LARISSA) le titre de mon Grand-père.

Larissa (en grec moderne : Λάρισα / Lárisa) est une ville grecque située au bord du fleuve Pénée. Elle est le chef-lieu du district régional de Larissa et la capitale de la périphérie de Thessalie, mais aussi celle du diocèse décentralisé de Thessalie-Grèce centrale.

Mon Grand-père et moi en Suisse.

1888 birth: Turquie


23 August 1923 child birth: Turquie, Palais de Dolmabahçe, Istanbul - situé à Istanbul, en Turquie, sur le côté européen du Bosphore, a été la résidence du sultan de 1853 à 1922, à l'exception d’une vingtaine d’années, entre 1889 et 1909, où fut utilisé le palais de Yıldız. Alors centre administratif de l'Empire ottoman, c'est aujourd'hui un musée géré par la Direction du Palais National (Millî Saraylar Daire Başkanlığı) de la Grande Assemblée nationale de Turquie. Méliké Osman (Princesse) [Osman] b. 23 August 1923


7 December 1927 child birth: Née en 1927 - Nice, 06088, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France Princesse OTTOMAN, Famille Impériale de TURQUIE, Infirmière, Direction École, Gérante d'une Pâtisserie, Emiré Osman (Princesse) [Osman] b. 7 December 1927






Mon Grand-père et Rose à Nice - Ses filles sont derrières.


Sa tombe en Suisse.

Recherche Généalogique : 

Ceci est l’arbre généalogique de la famille du Damad Rachid Bey, et qui commence de son 4ème arrière-grand-père Galip Bey. Mais comme c'est un brouillon, les lieux et dates n'y figurant point je ne peux pas remonter aux sources (les origines sont certainement dans les documents d'Etats Civile en Albani ou en Grèce à l'époque où les Ottomans occupaient ces pays sous les noms : de LARRISSA et BREA).

Arbre de la main de Rachid Osman.

Un arbre : Mehmed Rashid Fenarizade-Osman (Damad) b. 1888 - Rodovid EN 

Histoire :

Ce prince turc n’était autre que Rachid Osman, fils du puissant prince Faik, lui-même souverain d’immenses terres en Albanie et en Grèce. Je me rappel de ma Mère qui me parlais de LARISSA et BERA. J’ai effectué des recherches, je vais vous en dire plus dans ce livre.

Ce dernier était en outre ministre du sultanat turc et placé directement sous les ordres du sultan, avec qui il était parent. Le fils de Faik, le prince Rachid, n’avait alors aucun lien avec la Suisse ni avec le col de Kerenzerberg, puisqu’il étudiait les sciences politiques à la Sorbonne à Paris.

Durant la première Guerre mondiale, le sultan fit appel à l’ambitieux Rachid, alors âgé de 26 ans, pour des missions politiques. Dans un premier temps, le jeune politologue fut conseiller juridique auprès du ministère turc des Affaires étrangères, bien qu’il ne fût pas juriste.

Ensuite, il occupa la fonction de ministre plénipotentiaire dans la partie ottomane de la Grèce, marchant ainsi sur les traces de son père.

Le prince Rachid assuma ensuite la fonction de délégué de l’Empire ottoman et fréquenta les plus grands dirigeants d’Europe centrale. Il négocia tant avec le général allemand Paul von Hindenburg qu’avec le dictateur italien Benito Mussolini. Puis survint la révolution turque en octobre 1923, et Kemal Atatürk prit le pouvoir par un putsch.

Le sultan perdit son statut et dut s’exiler, et pour Rachid Osman aussi, une toute nouvelle vie commença. En 1924, il s’exila avec sa femme et sa fille à Nice, où naquit sa deuxième fille. La famille chercha de l’aide pour l’entretien du foyer et engagea en 1927 une jeune Suissesse, Rose Keller (Ma Grand-mère de cœur).

C’est là que les vies du prince turc et de la jeune femme de 19 ans originaire de Dielsdof se croisèrent. Rose avait été informée qu’elle travaillerait comme gouvernante, en revanche elle ne savait rien de la famille qui allait l’accueillir. Ce n’est qu’une fois arrivée à la villa de l’avenue Georges Clemenceau à Nice qu’elle réalisa qu’elle allait travailler pour une famille princière turque.

Rashid FENARIZADE de LARISSA. avait dû avoir des fonctions à la SDN . 

La SDN est morte, vive l'ONU…, par Marc Ferro (Le Monde diplomatique, avril 2003) (monde-diplomatique.fr)

Petit complément sur la Généalogie :

En Europe occidentale, l’arbre généalogique est un lieu bien connu de l’imaginaire familial[1]. Les historiens en ont retracé les formes d’émergence entre la fin du Moyen Âge et le milieu du XVIe siècle[2] ; les ethnologues ont analysé les points de passage entre le recours aux métaphores de l’arbre et l’étude scientifique de la parenté[3] ; les sociologues ont décrypté l’effervescence de la recherche généalogique observée partout depuis les années 1970[4]. En Turquie, la généalogie intéresse un public réduit ; les sociétés de spécialistes y sont rares, et nul ethnologue ou anthropologue n’a encore songé à situer la recherche des ancêtres entre science et passion[5]. Les historiens ne s’en étonneront guère : dans l’Empire ottoman, l’intérêt pour la mémoire familiale était restreint et ciblé ; le diagramme généalogique était généralement le produit d’infrastructures juridiques et religieuses de la mémoire, avant d’être un appui symbolique d’un « sentiment de la famille » distinctif[6]. Ce sentiment existait, c’est certain, marqué par une forme d’embourgeoisement de la sphère domestique ; mais ce qui le nourrissait hors des nécessités de la transmission matérielle, ne suffisait pas à constituer un genre généalogique comme il en existait dans les monarchies et les empires voisins. Le changement eut lieu plus tard, après que la République fut instaurée en 1923 : dépossédées de leur statut et de leur pouvoir, les grandes familles de dignitaires déchus donnèrent à la pratique généalogique les lettres de noblesse que ne lui avait jamais reconnues un État impérial peu enclin à admettre l’existence du fait nobiliaire[7]. Des arbres et diagrammes furent insérés dans des mémoires et des ouvrages d’érudition, certains soucieux des règles de représentation des traités généalogiques, d’autres aux formes plus aléatoires. Mais il fallut attendre la fin du XXe siècle avant de voir les références aux grandes lignées franchir l’espace confiné de la mémoire familiale, et apparaître dans les articles de presse ou les ouvrages de vulgarisation historique. On n’était plus sous Kemal Atatürk : les Turcs retrouvaient le goût du passé impérial et des arts classiques ; après l’arrivée au pouvoir du parti islamique (AKP, Parti de la Justice et du Développement) en 2002, le régime officiel ne considérait plus d’un si mauvais œil le souvenir des hautes figures impériales[8] ; des idéologues nationalistes encourageaient les leaders politiques à évaluer le génie familial des élites républicaines à l’aune de la contribution apportée à la fabrique nationale. Dans un tel contexte, « la valeur sociale de la généalogie » connut une hausse constante[9]. On vit ainsi des éditorialistes multiplier les rapprochements entre les grands hommes du temps et leurs ancêtres ottomans, à l’instar de Kemal Dervi?, ministre de l’Économie, célébré par les médias pour avoir tiré la Turquie de la crise financière de 2001, et de son ascendant, Halil Hamid Pacha (1736-1785), présenté par l’historiographie classique et récente comme l’un des plus illustres grands vizirs de la période moderne. C’est à partir de cet exemple que nous voudrions décrypter les modalités d’une captation publique de la mémoire généalogique privée, révélatrice des mutations d’une société politique républicaine engagée dans le réinvestissement de l’histoire impériale et de ses plus hautes figures.

Source : https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2011-2-page-146.htm#

Notes voir le texte ci-dessus :

• [1]

Cet article est le résultat d’un travail de recherche soutenu et financé par l’ANR TRANSTUR (Ordonner et transiger : modalités de gouvernement et d’administration en Turquie et dans l’Empire ottoman, du XIXe siècle à nos jours). Il a bénéficié, dans sa conception finale, d’échanges stimulants avec les participants de la journée d’études « Les récits génétiques comme récits de soi : fable, mémoire et histoire », organisée par Isabelle Luciani et Valérie Pietri (CMMC, Nice, 18 juin 2010). Je remercie Marc Aymes, Catherine Mayeur-Jaouen, Nicolas Michel, Jean-Frédéric Vernier et Jean-Marc Liling pour leurs corrections et leurs précieuses suggestions, ainsi que les descendants de Celal Bükey qui m’ont offert de consulter les archives de la famille et permis de réaliser plusieurs entretiens en janvier 2010, mai 2010, et novembre 2011. Je sais gré à Edhem Eldem de m’avoir permis d’entrer en contact avec Osman Osmano?lu que je remercie également.

• [2]

Christiane KLAPISCH-ZUBER, L’ombre des ancêtres. Essai sur l’imaginaire médiéval de la parenté, Paris, Fayard, 2000, p. 7. Voir aussi Roberto BIZZOCCHI, « La culture généalogique dans l’Italie du seizième siècle », Annales ESC, 46-4, juillet-août 1991, p. 789-805 ; Germain BUTEAU, Valérie PIETRI (éd.), Les enjeux de la généalogie. Pouvoir et identité (XIIe-XVIIIe siècles), Paris, Autrement, 2006, p. 16-48.

• [3]

Mary BOUQUET, « Family trees and their affinities : the visual imperative of the genealogical diagram », Journal of the Royal Anthropological Institute of London, 2-1, March 1996, p. 43-66 ; et Reclaiming English Kinship : Portuguese Refractions of British Kinship Theory, Manchester, Manchester University Press, 1993.

• [4]

Tamara K. HAREVEN, « The search for generational memory : tribal rites in industrial society », Daedalus, 1978, 107-4, p. 137-149 ; Cardell JACOBSON, « Social dislocation and the search for genealogical roots », Human Relations, 39-4, 1986, p. 347-358.

• [5]

Tiphaine BARTHÉLÉMY, Marie-Claude PINGAUD (éd.), La généalogie entre science et passion, Paris, Éditions du CTHS, 1997 ; Martine SEGALEN, Claude MICHELAT, « L’amour de la généalogie », in M. SEGALEN (éd.), Jeux de famille, Paris, CNRS, 1991, p. 193-208 ; Sylvie SAGNES, « De terre et de sang : la passion généalogique », Terrain, 25, 1995, p. 125-146.

• [6]

Expression empruntée à Philippe ARIÈS, L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime (1960), Paris, Seuil, 1973, p. 302. Sur les formes ottomanes de ce sentiment, voir Cem BEHAR, Alan DUBEN, Istanbul Households. Marriage, Family and Fertility. 1880-1940, Cambridge, Cambridge University Press, 1991. Voir également Catherine MAYEUR-JAOUEN, « L’émergence du couple à la fin de l’Empire ottoman », Droit et religions, Annuaire, 4, Presses Universitaires d’Aix-Marseille, 2009, p. 109-120.

• [7]

Ce sont là les conclusions tirées de notre réflexion consacrée à l’émergence du genre généalogique dans l’Empire ottoman : Olivier BOUQUET, « Comment les Ottomans ont découvert la généalogie », Cahiers de la Méditerranée, 82, juin 2011 (à paraître). Elles forment le point de départ du présent article.

• [8]

O. BOUQUET, « Maintien et reconversion des noblesses ottomanes aux débuts de la République turque », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, 99, juillet-sept. 2008, p. 129-142.

• [9]

M. BOUQUET, Reclaiming English Kinship…, op. cit., p. 143. Voir également O. BOUQUET, « Comment les Ottomans… », art. cit.


Comment les grandes familles ottomanes ont découvert la généalogie d'Olivier Bouquet.


Cet article s’attache à comprendre pourquoi les grandes familles de dignitaires pratiquaient peu la généalogie, alors que les Ottomans étaient nombreux à accorder une haute importance aux chaînes de transmission, et que la famille impériale produisait des arbres généalogiques depuis la fin du xvie siècle. Après avoir retracé l’émergence du genre chez les Ottomans et inventorié les représentations généalogiques auxquelles ils recouraient, cet article aborde le cas bien documenté de la dynastie régnante. L’analyse porte ensuite sur les généalogies de familles de dignitaires, analysées à la lumière des conceptions de la noblesse et des formes de représentation de soi. Puis est intégré à l’étude un diagramme généalogique conçu par une famille (les descendants de Halil Hamid Pacha) comme outil de redistribution des ressources d’une fondation pieuse. Il apparaît que l’arbre est un instrument de solidarité patrimoniale avant d’être un appui référentiel et symbolique du sentiment de la famille. Nous tâchons enfin d’expliquer pourquoi les généalogies familiales ottomanes furent mises à l’honneur sous le régime républicain turc.

Lire : Comment les grandes familles ottomanes ont découvert la généalogie (openedition.org)


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Pierre Erol GIRAUDY 
https://www.erolgiraudy.eu 


dimanche 7 novembre 2021

Ma Grand-mère maternelle.

Arife Kadriye Sultane Osman (Princesse)

Parents

♂ İbrahim Tevfik Efendi [Osman] n. 24 septembre 1874 d. 31 décembre 1931
♀ Fevziye Hanımefend [?] n. 5 août 1876 d. 7 juillet 1898


Évènements

24 mars 1895 naissance: Beşiktaş, Yıldız Palace, Istanbul, Empire ottoman
23 août 1923 naissance enfant: Istanbul, ♀ Méliké Osman (Princesse) [Osman] n. 23 août 1923
7 décembre 1927 naissance enfant: Nice (06), ♀ Emiré Osman [Osman] n. 7 décembre 1927
5 avril 1933 décès: Nice (06)

ARBRE des grands-parents aux petits-enfants





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Erol GIRAUDY 
https://www.erolgiraudy.eu



 



samedi 6 novembre 2021

Décès d'Osman VI, prétendant au trône impérial de Turquie Le Şehzade Dündar Abdülkerim Osmanoğlu

Décès d'Osman VI, prétendant au trône impérial de Turquie

Le Şehzade Dündar Abdülkerim Osmanoğlu est décédé lundi soir à l'âge de 90 ans, a indiqué la famille dans un communiqué officiel. 

Descendant du sultan Abdul Hamid II, il était le prétendant au trône de Turquie depuis 2017.
(Abdülhamid II b. 21 September 1842 d. 10 February 1918).


♂ Abdülmecid Ier [Osman] n. 25 avril 1823 d. 25 juin 1861
♀ w Tirimüjgan Kadınefendi [Shapsug] n. 16 août 1819 d. 2 novembre 1853
Source : Wiki-page wikipedia:fr:Abdülhamid II. : https://fr.rodovid.org/wk/Personne:487571



Trente-quatrième sultan ottoman, Abdülhamid est le dernier monarque à exercer une véritable autorité sur l'empire. Son règne est caractérisé par le déclin persistant de l'État ottoman malgré une politique de modernisation. 

La période hamidienne voit ainsi l'établissement d'une administration centralisée, la réforme du système judiciaire, l'ouverture de nombreuses écoles et universités, et l'extension massive des réseaux télégraphique et ferroviaire ottomans à l'image des célèbres ligne du Hedjaz et de Berlin-Bagdad. 

Mais ces transformations n'empêchent pas la perte de territoires en Europe, Asie et Afrique, le renforcement des influences étrangères au sein de l'empire et les révoltes de minorités. 



Le Şehzade Dündar Abdülkerim Osmanoğlu
Est né en Syrie, il a été autorisé à revenir en Turquie en 1985 où il a pris sa retraite après avoir longtemps travaillé pour le royaume d’Arabie Saoudite. Père de 3 enfants dont 2 fils très impliqués politiquement (les princes Orhan et Abdul Hamid). 

Le Şehzade Dündar Abdülkerim Osmanoğlu réside actuellement à Istanbul. Depuis l'accession au pouvoir du Premier ministre puis président de la République, Recep Tayep Erdogan, la maison impériale Osmano?lu a été largement réhabilitée. 
Un projet de statut officiel est toujours à l'étude depuis des années. 

Il est décédé à l'hôpital où il a été soigné à Damas.

Copyright@Frederic de Natal.

EROL

lundi 1 novembre 2021

Histoire de Ed. POPE

Une rencontre qui a compté pour moi :

Edouard, une longue et belle histoire. 

Ed et Niloufer.

EDWARD J. POPE MEURT


Edward J. Pope, 76 ans, un responsable d’une organisation commerciale et ancien fonctionnaire du département de la Défense, dirigeant d’entreprise et scénariste hollywoodien, est décédé d’un cancer le 23 décembre à l’hôpital Sibley Memorial. Il vivait à Middleburg.

M. Pope est arrivé à Washington de Paris en 1990 pour rejoindre la National Association of Chain Drug Stores et en a été le directeur général des affaires internationales jusqu’à sa mort. Il l’a aidée à se développer pour devenir un réseau de plus de 13 000 magasins dans 23 pays sur quatre continents.
Au cours des dernières années, il a été secrétaire général de trois organisations, la North American Chain Pharmacy Alliance, le Japan-America Pharmaceutical Committee et le comité international de la Chambre de commerce américano-mexicaine. En mars 1995, il a été nommé par le secrétaire au Commerce Ronald H. Brown et le représentant américain au Commerce Mickey Kantor au Comité consultatif du secteur de l’industrie sur le commerce de détail pour les questions de politique commerciale.

M. Pope, qui est né à Rye, dans l’État de New York, est diplômé avec mention en génie industriel et en administration des affaires de l’Université Yale. À Yale, il a joué dans la natation et le baseball. Après avoir servi à bord de pt boats dans la marine pendant la Seconde Guerre mondiale, il s’installe à Hollywood, où il devient écrivain de la Metro Goldwyn Mayer et assistant du légendaire réalisateur George Cukor. Il a produit plus de 100 émissions de télévision pour une chaîne de télévision new-yorkaise.

En 1955, il s’installe à Paris, passant une décennie au département de la Défense en tant que civil et conseiller du chef des forces militaires américaines en Europe, et il reçoit les médailles du service civil exceptionnel et méritoire des États-Unis. Toujours à Paris, il a travaillé pour des sociétés telles que Owens-Corning Fiberglas Corp.

Sa première épouse, l’ancienne princesse Niloufer de Turquie et d’Hyderabad, qu’il a épousée en 1962, est décédée en 1989. 

En 1990, il épouse l’ancienne Evelyn Maddox, avec qui il vit à Middleburg. 

En plus de son épouse, les survivants comprennent quatre beaux-enfants, George A. Horkan III d’Upperville, en Virginie, Anne Horkan de Marshall, en Virginie, Elizabeth Horkan d’Annapolis et Kathryn Moody de Radford, en Virginie; un frère, Thomas A., de Thousand Oaks, En Californie; et six beaux-petits-enfants. 

WINIFRED McCLOSKEY EDELSON Enseignant










Evelyn Maddox Pope, 85 ans, de Middleburg, 

Elle est décédée le 17 avril 2014 à son domicile.

Un service commémoratif aura lieu à 11 h le vendredi 20 juin à l'église Trinity Episcopal d'Upperville.
Femme gentille, gracieuse et passionnée, elle laisse un héritage d'amélioration perpétuelle, à soi et au monde que nous partageons.

Elle est née le 5 février 1929 à Washington, DC, de feu le capitaine Charles Hamilton Maddox, USN, et Isabel (Ramage) Maddox.

Elle était diplômée de la Potomac School, du Mount Vernon Seminary et du Briarcliff College. Elle a fait ses débuts au Sulgrave Club en 1947. En 1949, elle a épousé George Anthony Horkan Jr., fils du major-général George Anthony Horkan et Mary (Thompson) Horkan, à la cathédrale nationale de Washington.

À Washington, elle était membre de la Junior League, interprète dans leur Children's Theatre et chauffeur pour la Croix-Rouge américaine. Elle a fait du mannequinat, poursuivi des intérêts académiques et artistiques et a suggéré avec succès à un ami de la famille, le président Dwight D. Eisenhower, que la ville avait besoin d'un opéra.

En 1958, elle s'installe à Upperville, fréquente l'église Trinity Episcopal et y devient présidente de sa guilde des femmes. Elle a ensuite déménagé à Middleburg et a épousé le Dr Robert E. McConnell Jr. Elle a travaillé brièvement pour deux designers d'intérieur avant d'ouvrir sa propre entreprise de design Evelyn McConnell Inc. Elle a été nommée à la Commission d'aménagement de la ville de Middleburg et faisait partie de la sacristie d'Emmanuel Episcopal. Église.

En 1981, elle a acheté une petite maison à Washington et a repris l'engagement de sa famille avec la cathédrale nationale de Washington, où ses parents avaient fait don de la fenêtre du livre de prières à la mémoire de ses grands-parents, M. et Mme Samuel Young Ramage. Elle a fait partie du comité de construction, a été vice-présidente de la National Cathedral Association jusqu'à l'achèvement de la cathédrale en 1990 et, en tant qu'Evelyn Maddox McConnell, a été membre du conseil d'administration national de l'Orchestre symphonique national.

Elle était écologiste aux niveaux local et mondial. Elle a fréquenté l'Aspen Institute, a collecté des fonds pour la Better World Society de Ted Turner et a été administratrice pour l'Amérique du Nord avec l'Initiative des religions unies. Avec son troisième mari, Edward Julius Pope Jr., elle est devenue une organisatrice communautaire pour bloquer avec succès la menace proposée par le parc à thème Walt Disney. Elle a continué à travailler pour un monde meilleur, soutenant les efforts d'autres organisations pour abolir les armes nucléaires et travailler pour la paix.

Elle était membre du Sulgrave Club, de la National Society of the Colonial Dames of America, du Fauquier and Loudoun Garden Club et Officier de l'Ordre Très Vénérable de l'Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem.

Elle laisse quatre enfants, Kathryn H. Willis de Livingston, Texas, Elizabeth H. Horkan d'Annapolis, Anne H. Horkan de Miami et George A. Horkan III d'Upperville. Elle laisse également six petits-enfants, Alison Campbell de Washington DC, Joshua Ryan d'Upperville, James Ryan de Miami, Emily Moody de Boulder, Colorado, Anthony Horkan et Brittany Horkan d'Upperville.

Elle sera enterrée à côté de son mari bien-aimé, le commandant Edward J. Pope, Jr. au cimetière national d'Arlington. Un service commémoratif sera annoncé à une date ultérieure.


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Erol GIRAUDY 
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mercredi 27 octobre 2021

Ma Grand-mère de cœur Rose OSMAN KELLER.

Rosa, Rose OSMAN KELLER.

Née vers 1908
Décédée vers 1994, à l'âge d'environ 86 ans
Nurse, Sans profession, Coiffeuse
 
Union(s)
Mariée en 1935, Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France, avec sosa OSMAN Rashid FENARIZADE de LARISSA, Damat (titre Impériale) Damat : était un titre ottoman officiel décrivant les hommes qui sont entrés dans la maison impériale d'Osman par mariage, devenant littéralement l'époux du sultan ottoman et de la dynastie. 1888 - 1962.






Les deux sœurs Méliké et Emiré
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Erol GIRAUDY 
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Arbre de plus de 100 générations

108 avec mes enfants sur RODOVID.


Rodovid est collectif et gratuit.

On peut y mutualiser le travail en joignant plusieurs arbres, en un arbre unique. Principe de base: une seule fiche pour une seule personne.

Pour commencer, inscrivez-vous et créez votre première fiche, après avoir vérifié qu'elle n'existe pas déjà. Consultez l'aide pour construire votre arbre. Pour les évènements datés d'il y a plus de cent ans citez vos sources.

Si vous connaissez Mediawiki (le logiciel de Wikipedia), vous retrouverez le même fonctionnement. https://fr.rodovid.org/wk/Accueil

Pour découvrir l'ensemble des possibilités de Rodovid, rendez-vous sur le sommaire du site. Vous y trouverez toutes les pages d'explications pour compléter les fiches généalogiques, indiquer les lieux, créer des liens vers les registres d'état civil, importer des images, etc…


Voici une partie de mon Arbre sur RODOVID :



Ma Grand-mère 

Mes premiers ancêtres OTTOMAN

Mon Grand-père 

Mon arrière Grand-père 

108.

75.


EROL


https://sway.office.com/FlropWURHNXxYJfK?ref=Link

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Pierre Erol GIRAUDY 
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dimanche 24 octobre 2021

Des photos rectos - versos des LONGONI.

La généalogie passe aussi par les photos de famille anciennes. 


Visages figés sortis du passé mais qui nous regardent. Pour transmettre des souvenirs, il faut une personne qui raconte et d'autres qui questionnent.

Vous pouvez vous demander pourquoi ceci. Parce que il y a quelques jours il m'a été demandé : 

"Je suis toujours à la recherche d'informations sur nos - mes ancêtres. 
J'ai une question à ce sujet : 
Il y a quelque temps vous m'avez envoyé une photo de mes arrière-arrière-grands-parents avec ses enfants. 
Pouvez-vous scanner le dos de la photo pour moi? 
Peut-être il y a une adresse ou le nom du photographe. 
J'ai un fantasme : peut-être la photo a été prise au mariage de Paul Longoni et Rosa Buggle. 
Je cherche depuis longtemps où ils se sont mariés. Peut-être qu'une adresse serait une nouvelle idée de chercher."

Voici l'envers de la photo :



Et la réponse :


"Merci beaucoup pour les scans. 
Il y a toujours des moments spéciaux dans ma recherche. J'ai appris du dos de la photo de la famille de mes arrière-arrière-grands-parents que cette photo a été prise sur le Tigelberg à Berneck.

 J'ai vécu à Berneck pendant 20 ans et remontais régulièrement le Tigelberg, qui n'était que complètement éloigné de notre maison. Cette connexion  avec mes ancêtres est un moment émouvant. 

Le Tigelberg était également facilement accessible à pied depuis Oberegg, où la famille avait vécu à cette époque. 

Il est passionnant que Paul Longoni * soit né à Lenno en 1799. Je vais essayer de vérifier cela. 

Si cela est vrai, ils ont ensuite migré vers le Tessin, comme je l'ai supposé jusqu'à présent, et Paul Longoni * 1799 n'y a vécu que peu de temps, puisqu'il vivait définitivement en Suisse orientale à partir de 1844 (naissance de Paul Longoni * 1844). 

Comme toujours, chaque réponse soulève de nouvelles questions. 

Merci beaucoup et cordialement".







Voilà lentement...


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 Pierre Erol GIRAUDY 
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mardi 12 octobre 2021

Les 3 ARBRES des CAUVIN.

Les 3 ARBRES des CAUVIN.

Une histoire assez particulière :


Les GIRAUDY et les CAUVIN :




Auguste CAUVIN

Actualisations des arbres de la famille



Flaminius CAUVIN et les enfants 

DURAND de GROS épouse Cauvin 

J'ai enfin des informations sur Antoinette et sa Mère Elisabeth CHRIPKOFF la fille d'un Général RUSSE.

'La citoyenne Sorgue' comme on l'appelait dans les milieux socialistes, était d'un milieu aisé, la petite-fille du français Antoine Durand et du général russe Piotr Chripkov (Chripkoff), attaché militaire à l'ambassade de Russie à Washington, et fille du médecin fouriériste Joseph-Pierre Durand de Gros.



Acte de Naissance d'Antoinette.

Mme Sorgues – La femme la plus dangereuse d’Europe – Place de la République à Paris – Avril 1907. 
Antoinette Durand naît le 17 avril 1864 à Paris, dans le 8ème arrondissement, 6 rue Balzac.
Antoinette est une jeune femme cultivée, douée d’un grand talent oratoire.
Dans la lignée de ses père et grand-père, elle affiche très vite des positions politiques avancées et engagées.


Acte de mariage

Elle épousa Auguste (Jean Baptiste) Cauvin dit d’Arsac le 16 février 1885 à Nice (acte n° 73). Son mari né le 4 mars 1856 avec les prénoms de Gian Battista à Contes-Sclos (Comté de Nice, actuelles Alpes-Maritimes acte de baptême n° 3). Il tire son surnom du domaine où résidait les parents d’Henriette à Sainte-Radegonde dans l’Aveyron. Ce journaliste belge était lui-même un militant révolutionnaire.


Une rencontre qui a fait avancer la partie Flaminius : https://www.erolgiraudy.eu/2021/10/une-rencontre-inattendue-avec-roland.html


Lisez cette lettre de la soeur de mon Grand-père : https://www.erolgiraudy.eu/2021/04/une-jolie-lettre-qui-me-vient-du-passe.html



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 Pierre Erol GIRAUDY 

lundi 11 octobre 2021

Les CAUVIN une histoire incroyable...

L'histoire de Flaminius et d'Auguste dit d'Arsac et Antoinette. 

Souvent certaines familles ne parlent pas de leurs parents qui ont eu des vies marginales ou anormales (dans le sens sortant des normes établies).

Mais qui étaient-t-ils ? Je vais vous les présenter :

La Fratrie :

Gio

Antoinette 

D'Arsac.

Événements en ce qui concerne Auguste l'aîné :

4 mars 1856 :Naissance - Contes, Alpes-Maritimes,
Auguste (Gio Balta) Cauvin d’Arsac, dit d’Arsac, voit le jour à Contes-Selos (Alpes-Maritimes, alors Comté de Nice, en Savoie), le 4 mars 1856. Fils d’un paysan, il ne peut terminer ses études primaires et descend à Nice pour trouver un emploi. Il devient commis dans une boutique de nouveautés où il vend du calicot.
Sources: https://www.appl-lachaise.net/darsac-auguste-cauvin-dit-1856-1937/
vers 1880 :Aventurier en Amérique du Sud - Bresil, Sao Paulo
--- :Mariage (avec Antoinette DURAND-Sorgue) - Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Madame Sorgue Madame Trouble The Stormy Petrel La Belle Anarchiste Europe's most dangerous woman
Sources: https://libsoc-wiki.fandom.com/wiki/Antoinette_Cauvin
28 mai 1937 :Décès - Paris France
Sources: https://www.appl-lachaise.net/darsac-auguste-cauvin-dit-1856-1937/

 

Notes individuelles

d'Arsac (Auguste) CAUVIN 1856-1937 Marié le 16 février 1885, Nice Alpes Maritimes PACA France, avec Aka Madame Sorgue DURAND de Gros 1864-1924 Antoinette Cauvin (1864 - 18 février 1924),

Voici ces histoire (celle de d'Arsac et Madame SORGUE).

Auguste (Gio Balta) Cauvin d’Arsac, dit d’Arsac, voit le jour à Contes-Selos (Alpes-Maritimes, alors Comté de Nice, en Savoie), le 4 mars 1856. 

Fils d’un paysan, il ne peut terminer ses études primaires et descend à Nice pour trouver un emploi. Il devient commis dans une boutique de nouveautés où il vend du calicot.

Autodidacte, le 5 décembre 1880, il fonde un journal, Le Fantasio. Le Phare du Littoral (quotidien niçois) annonce sa naissance comme suit :

« un nouveau journal satirique dans lequel la prose alternera avec les vers. Le Fantasio, qui sera hebdomadaire se pique, nous dit-on, d’indépendance, et sa satire s’exercera envers et contre tous. »

Auguste Cauvin menace de distribuer, aux personnalités présentes lors des funérailles de Gambetta à Nice, son journal avec des révélations sur les scandales de la ville. Le journal est alors racheté par le député maire de Nice, Alfred Borriglione, en janvier 1883.

Le 13 mai 1883, avec son frère cadet Flaminius, photographe, il fonde un journal satirique, Le Diable à quatre, où il entend dénoncer les malversations niçoises. Le 11 janvier 1884, il est condamné par la cour d’Assises des Alpes-Maritimes à 6 mois de prison et 1000 francs d’amende pour diffamation envers le tribunal de commerce. 

Réfugié à San Remo, il y rencontre Antoinette Durand (la future citoyenne Sorgue) qu’il épouse le 16 février 1885 à Nice.

Le 1er août 1885 il fonde le Réveil de Nice. Le 16 janvier 1886, le tribunal correctionnel de Nice le condamne à cinq ans de prison pour chantage envers le consul d’Autriche–Hongrie à Nice, Melchior Gurowski, et 3000 francs d’amende.

 Avant le jugement, il quitte la France avec son épouse et l’anarchiste belge Jules Moineau pour le Brésil. 
Là, il tente de fonder une communauté de type fouriériste (1). 
Mais il doit rentrer en France au bout de quelques mois. 
J'avais vu des photos de d'Arsac et Antoinette à cheval et armés. C'était Bonnie and Clyde... en Amérique du Sud.


En pleine crise boulangiste il fit reparaître Le Diable à quatre. Repéré par la police, sous le coup de son ancienne condamnation, il quitte la France pour Bruxelles. 

Après un premier article retentissant, s’étalant à la une du n° 388 du Soir du 8 décembre 1888 sous le titre « Le coup d’état du général Boulanger », Émile Rossel, propriétaire du journal, l’engage comme rédacteur. Très vite, il devient le rédacteur en chef inamovible du quotidien durant un demi-siècle.

Il signe ses articles sous les pseudonymes D’Arsac ou Piccolo.
 Il tire le surnom D’Arsac du domaine où résidaient les parents d’Antoinette à Sainte-Radegonde dans l’Aveyron. D’Arsac est l’ami de Maurice Maeterlinck, du sculpteur Victor Rousseau et d’Eugène Baie. 

En 1899, il réclame, dans son journal, le droit de vote des femmes. Lors de la Première guerre mondiale, il doit quitter la Belgique parce qu’il figure sur la liste noire des Allemands. Réfugié en Italie, il collabore au Popolo d’Italia de Mussolini. Puis il combat celui-ci quand il abandonne le socialisme pour le fascisme.

De 1917 à 1918, il collabore à La Victoire, de Gustave Hervé. Revenu à Bruxelles après-guerre, il reprend la rédaction du Soir. 

Il y dénonce le fascisme d’Hitler et le rexisme de Degrelle. Il meurt de pneumonie le 28 mai 1937, au 12 rue Boileau, Paris 16ème, où il est transporté après une syncope dans le train qui le ramène de Nice à Bruxelles.

POUR CITER CET ARTICLE : notice CAUVIN D'ARSAC Auguste dit D'Arsac par Jean-Michel Cosson, Jean-Louis Prud’homme, version mise en ligne le 30 mars 2010, dernière modification le 23 septembre 2020.



Son épouse : Antoinette DURAND-Sorgue   

        • Née le 17 avril 1864 (dimanche) - Paris France 8eme
        • Décédée le 18 février 1924 (lundi) - Angleterre, Londres,, à l'âge de 59 ans
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 Union(s)

 Mariée, Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France, avec Auguste (Gio Balta) CAUVIN 1856-1937

 Événements
17 avril 1864 : Naissance - Paris France 8eme.

Madame Sorgue est née en 1864, fille du médecin et philosophe fouriériste Joseph-Pierre Durand de Gros, dont le nom vient du domaine de Gros, situé à Arsac, actuellement dans l'agglomération ruthénoise, dans l'Aveyron d'où elle est originaire.

Après avoir eu un rôle prédominant dans la création de plusieurs groupes socialistes en Aveyron, et avoir rejoint le Parti socialiste révolutionnaire, à tendance blanquiste, elle représente trois de ces groupes en 1889 et 1890 au Congrès international socialiste à Paris2. Elle est toujours leur représentante en 1905, au Congrès du Globe, à Paris, qui verra l'apparition de la SFIO2.


1er avril 1907 : La révolutionnaire - Paris France.

Elle contribue à l’organisation de la grève des dockers en Angleterre. Avec son époux, elle crée en Amérique du Sud une colonie anarchiste qui est un échec. Elle diffuse en Grande Bretagne les idées et les méthodes syndicalistes françaises, ce qui fait dire qu’elle est « la femme la plus dangereuse d’Europe“. Elle se positionne contre les anarchistes et les anti-parlementaires en faveur du droit de vote des femmes bien qu’elle pense que : « la femme prolétaire ne s’émancipera qu’en menant la lutte syndicale, c’est-à-dire la lutte économique ». Elle prône également la disparition de « l’immorale structure familiale »du mariage, la liberté sexuelle et celle de l’avortement. Elle revendique l’égalité des femmes, persuadée que seule leur émancipation économique leur permettra de l’atteindre.

Sources: 

Mariage (avec Auguste (Gio Balta) CAUVIN) - Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Madame Sorgue : Madame Trouble The Stormy Petrel La Belle Anarchiste Europe's most dangerous woman.


18 février 1924 : Décès - Angleterre, Londres,

En 1914, pendant la Première Guerre mondiale, elle fut l'une des rares anarchistes à être en faveur de la guerre. Elle décède d'une crise cardiaque le 18 février 1924 à Londres, à l'hôtel Bonnington situé sur Southamton Row.

Notes individuelles
Cauvin,( née Durand de Gros) Antoinette aka Madame Sorgue, Antoinette Durand naît le 17 avril 1864 à Paris, dans le 8ème arrondissement, 6 rue Balzac. Antoinette est une jeune femme cultivée, douée d’un grand talent oratoire. Dans la lignée de ses père et grand-père, elle affiche très vite des positions politiques avancées et engagées.

 Sources :


La guerre mit fin à son action. La « Louise Michel aveyronnaise », prononça le 18 juin 1921 au théâtre de Rodez (Aveyron), une conférence sur la « nécessité de la reconstitution du Bloc de gauche » qui déçut ses auditeurs. 
« Hélas, écrit l’un d’eux, il fut donné à tous de constater que ce n’était plus notre Louise. Elle voulut bien se déclarer socialiste et syndicaliste, très fière de porter l’insigne de la Fédération des mineurs mais poussa une charge à fond contre la Révolution russe ».

Elle vivait le plus souvent en Angleterre et elle mourut dans un hôtel à Londres en février 1924.
Très appréciée dans les milieux travaillistes, elle s’était rendue à Londres comme envoyée spéciale du journal L’Indépendance belge, avec la mission d’interviewer Ramsay Macdonald, premier ministre, John Clynes, Lord du Sceau privé et David Lloyd George, du parti libéral qui soutenait le gouvernement sans y participer.

Elle fut incinérée au Colombarium de Golders Green.


Son mari mourut le 28 mai 1937 dans la train Nice-Bruxelles, à hauteur de Paris, d’un syncope foudroyante. Son acte de décès a été établi à la mairie du XVIe arrondissement.



Voici Flaminius, Victor CAUVIN


  • Né le 12 janvier 1861 (samedi) - Italie, ONEGLIA,
  • Décédé le 5 février 1942 (jeudi) - Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France, à l'âge de 81 ans
  • Propriétaire Société Cordage en Italie ONEGLIA

A l’âge de 20 ans (fiche matricule militaire de 1881), Flaminius Victor est « photographe » et réside à Nice, sans que l’année de ses débuts dans la photographie ni l’atelier dans lequel il travaille soient connus (son père est décédé le 30 juillet de la même année). Il accomplit son service militaire au 111ème Régiment d’Infanterie, de novembre 1882 à septembre 1883. 

Le 13 mai 1883, avec son frère cadet Flaminius, photographe, il fonde un journal satirique, Le Diable à quatre, où il entend dénoncer les malversations niçoises. 

Le 11 janvier 1884, il est condamné par la cour d’Assises des Alpes-Maritimes à 6 mois de prison et 1000 francs d’amende pour diffamation envers le tribunal de commerce.

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(1) Le fouriérisme est l’ensemble des idées économiques, politiques et sociales de Charles Fourier et de ses disciples. Les contemporains politiques, puis les érudits, ont ensuite associé l’ensemble des idées de Fourier à une forme de socialisme utopique.


Sources : 




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Pierre Erol GIRAUDY