mercredi 12 octobre 2022

La Princesse Fevzier OSMANOGU ma Tante S.A.I. Fevziye OSMANOGLU.

La Princesse Fevzier OSMANOGU ma Tante.

S.A.I. Fevziye SULTANE Princesse OSMANOGLU. Elle était l’arrière-petite-fille de S.A.I. le sultan Abdul Mejid Khan, épouse de Mohamed-Hussein Khaïry Bey, belle-fille de S.H. Mahmoud Khaïry Pacha et de la princesse Kadria Hussein, membre et alliée de la famille impériale ottomane et de la famille royale d'Egypte. Nous avons passé d’excellents moments avec elle et son frère.

J’ai de nombreux souvenirs de soirée avec ma Tante, notamment :

Dans un cabaret russe avec son frère. Dans Paris, elle avait une manière de conduire unique, il fallait rester zen avec elle au volant. Combiens de déjeuner dans son quartier du XVIème nous avons eu et que de rigolade

  • Son gardien d’immeuble toujours présent pour elle.
  • Ses albums de photos et ses nombreux souvenirs.
  • Sa jeunesse à Nice à l'Alhambra (voir en bas de cet article).
  • Son beau-père Seifoulline, un homme adorable.
  • Son retour de Grèce avec Hayriye (mon arrière-grand-mère).
  • L’enterrement de Hayriye.
  • ...

Fevziye Osmanoğlu est né le 6 décembre 1928. 

La Princesse Fevziye à Beyrouth (la troisième en partant de la gauche).
Les deux jeunes-filles sont Ayşe Nami et Nahima Jarallah.

La photo de Mariage de Princesse Fevzier.
(Numérotation de Boussaid Ayoub).

1 le Prince Ahmed Ibrahim (Le fils de la Princesse Hanzade Sultane).
2 Le Prince Abbas Hilmi, le fils de la Princesse Neslishah Sultane.
3 Le Prince Muhammed Hüseyin Hayri (Le petit-fils du Sultan Hussein Kamel d’Egypte).
4 la Princesse Fevziye Sultane, la fille du Prince Ibrahim Tevfik Efendi.
5 et 6 Les Princes Égyptiens Hassan et Hussein Toussoun.
7 La Princesse Hatice Hanimsultan ( Ratib ), la fille de la Princesse Selçuk Sultane
8 La Princesse Ikbal, fille de Neslishah Sultane.
9 la Princesse Fazila Ibrahim, la fille de la Princesse Hanzade.
10 la Princesse Nilufer Hanimsultan ( la fille de la Princesse Fethiye Sultane  et petite fille du Prince Ibrahim Tevfik ).


Elle a travaillé au siège de l'UNESCO à Paris.

Fevziye Sultan était le deuxième en âge parmi 14 sultanes ottomanes vivantes, à savoir les filles de princes. Elle était le plus jeune enfant d'İbrahim Tevfik Efendi, le fils de Mehmed Burhaneddin Efendi, l'un des fils du sultan Abdülmecid Han qui n'était pas un sultan.

 


A la Grande Mosquée de Paris ont été célébrées les funérailles de la princesse Fevziye Sultane, sœur de l’actuel chef de la Maison impériale ottomane. La princesse née à Paris en 1928, a ensuite été inhumée au cimetière musulman de Thiais. (Merci à Quentin – Copyright photo : Facebook Philippe Delorme).

S.A.I. Fevziye SULTANE princesse OSMANOGLU et ma mère Princesse Méliké.

Fevziye Sultan est décédée à l'âge de 85 ans à Paris (le 7 avril 2014), où elle est née et a vécu en exil en tant que membre de la famille ottomane, et a été enterrée à côté de sa mère, décédée en 2001, au cimetière familial du cimetière musulman du Val-de-Marne à Thiais, en banlieue de Paris.

Son arbre généalogique :

Fevziye Osmanoğlu Sultan  (Sai) b. 28 octobre 1928 d. 7 avril 2014 – Rodovid.

https://en.rodovid.org/wk/Person:875672

 


Fevziye Osmanoglu

Naissance: 28 Oct. 1928 Paris, City of Paris, Île-de-France, France

Décès: 9 Avr. 2014 (âgé(e) de 85) Paris, City of Paris, Île-de-France, France

Sépulture: Cimetière de Thiais, Thiais, Département du Val-de-Marne, Île-de-France, France

Mémorial #: 175552178

Membres de la famille

            Parents

                        Ibrahim Tevfik Efendi                       1874-1931

                        Hayriye Seifoulline                            1914-2001

            Demi-frères et demi-sœurs

                        Burhaneddin Cem                  1920-2008

                        Osman Bayezid Osmanoglu                          1924-2017

Créé par: Tati and Eric Derderian Anderson (48563756)

Ajouté : 20 Jan 2017

URL: https://fr.findagrave.com/memorial/175552178/fevziye-osmanoglu/flower

Citation :Find a Grave, base de données et images. (https://fr.findagrave.com/memorial/175552178/fevziye-osmanoglu : consulté(e) 17 février 2022), page du mémorial de Fevziye Osmanoglu (28 Oct. 1928–9 Avr. 2014), Mémorial Find a Grave n° 175552178, citant Cimetière de Thiais, Thiais, Département du Val-de-Marne, Île-de-France, France ; Administré par Tati and Eric Derderian Anderson (contributeur 48563756).

https://fr.findagrave.com/memorial/175552178/fevziye-osmanoglu


Membres de la famille

Parents
Demi-frères et demi-sœurs

Famille: İbrahim Tevfik Efendi + Hayriye Seifoulline - Rodovid FR

Sa Mère Hayriye Seifoulline

NAISSANCE 1914.

DÉCÈS 4 Août 2001 (âgé(e) de 86 ans).

Paris, City of Paris, Île-de-France, France.

SÉPULTURE Cimetière de Thiais. Département du Val-de-Marne, Île-de-France, France.

A la Grande Mosquée de Paris ont été célébrées les funérailles de la princesse Fevziye Sultane, sœur de l’actuel chef de la Maison impériale ottomane. La princesse née à Paris en 1928, a ensuite été inhumée au cimetière musulman de Thiais. (Merci à Quentin – Copyright photo : Facebook Philippe Delorme).

Décès de Son Altesse Impériale la princesse Fevziye Osmanoglu, survenu, le lundi 7 avril 2014, à Paris, à l’âge de 85 ans., arrière-petite-fille du sultan Abdlülmecid, Fevziye Sultan était née le 28 octobre 1928, à Paris. Elle avait gardé sa nationalité Turque. Le gouvernement turc a immédiatement envoyé ses condoléances à la famille impériale et une couronne de fleurs. (Frédéric)

La princesse était la sœur du prince Bayazid Osman Efendi, 44e chef de la maison impériale Ottomane depuis 2009. Ils sont les enfants du prince Ibrahim Toufik, lui-même fils du prince Mehemed Bourhaneddine, fils du sultan Abdul Medjid 1er.

La succession dans la maison impériale se fait de mâle en mâle et c’est l’ainé des effendi (prince impériaux) qui devient chef de la dynastie à la mort du précédent chef.

Quelques précision, Fevziye Sultane avait épousé un fils de la prince Khadryia d’Egypte, fille du sultan Hussein Kamel et de la Sultane Melek.

Sa belle-famille :



Le prince Bayezid (III) Osman ou Osman Bayazid Osmanoglu est le 44e chef de la maison impériale ottomane depuis le 23 septembre 2009, date du décès du prince Ertugrul Osman. Dans cette famille impériale le prince le plus âgé succède à celui qui vient de mourir. Né à Paris le 23 juin 1924 il est célibataire et sans enfant. Il est le deuxième fils du contre-amiral son altesse impériale le prince Ibrahim Tevfik. Il est le premier chef de la famille impériale à être né en exil. Il a vécu avec ses parents à Paris, puis après leur séparation et la mort de son père, avec sa mère, Khadija Sadiya (Khanum Effendi, c’est là le titre des épouses officielles des princes impériaux), fille de son excellence l’amiral Mahmoud Bakhri Pacha, remariée à un Américain, aux États-Unis, il a servi comme officier dans l’armée américaine et a travaillé dans une bibliothèque de New York et comme traducteur et au profit des retraités.

Sa sœur qui vient de mourir le 7 avril, issue du même mariage, son altesse impériale la princesse Fevziye (Fawzia), née à Paris le 6 décembre 1928, a épousé au Caire en 1951 son altesse le damad (c’est le titre des époux des princesses impériales) Mohamed-Hussein Khaïri (ou Hayri) Bey Effendi (on ajoute Bey Effendi au nom des maris et des fils des princesses impériales), né le 22 décembre 1924, qui fut aidé de camp du sultan Hussein Kamil d’Égypte, sénateur, président de la Pinto Cotton Co., de l’Industrie Fibres Textiles, de General Chemical Co., etc., fils de son excellence Xerxès Mahmoud Khaïri (ou Hayri) Pacha, et de son épouse, née son altesse sultanique (depuis le 11 octobre 1917) la princesse Kadria Hussein (Khanum Effendi), écrivain et biographe en turc et en français, troisième fille de son altesse Hussein Kamil, sultan d’Égypte, souverain de Nubie, du Soudan, de Kordofan et du Darjfour. Il ne semble pas qu’ils eurent des enfants (cf. Christopher Buyers, The Imperial House of Osman : Genealogy. The Royal Ark, et Hugh Montgomery-Massingberd, Burke´s Royal Families of the World. Volume II : Africa & the Middle East. Londres 1980).

Le mari de la princesse a disparu en Égypte après le coup d’État du colonel Nasser et a dû être tué. La princesse n’a jamais refait sa vie.

Elle a longtemps travaillé pour l’Unesco à Paris, avait repris des études (journalisme) après le deuxième exil, l’égyptien, et souhaita toujours mener une vie très discrète. Elle était élégante, d’une grande courtoisie et elle aimait jouer aux cartes avec ses amis. Ses derniers mois cependant avaient être marqués par la maladie d’Alzheimer.

La famille impériale a été prévenue tardivement du décès et des obsèques à Paris et Thiais et le chef de la famille impériale, frère de la défunte, n’a pas eu le temps d’arriver. 

La famille s’en plaint dans ce petit film. Les funérailles ont été organisées par la famille égyptienne et spécialement par Madame Myra Madhdy Daridan, auteur et chercheur spécialiste de l’Égypte, ancien membre du Conseil économique, social et environnemental, petite-fille de Mahmoud Pacha Khaïry et nièce de l’époux de la princesse.

Voici un article de Murat BARDAKCI sur La princesse Kadriye :

« Permettez-moi d’écrire brièvement sur qui est la princesse Kadriye, sur laquelle il n’y a pas beaucoup d’études autres qu’une thèse et quelques articles publiés en Turquie :

Elle était une descendante de Kavalalı Mehmed Ali Pacha, la fille de Hüseyin Kâmil Pacha et Sultana Melek, que les Britanniques ont forcés sur le trône avec le titre de « Sultan » à la place d’Abbas Hilmi Pacha, le dernier khédive d’Égypte, que les Britanniques ont déposé en décembre 1914 après le début de la Première Guerre mondiale, est né au Caire en 1885, a vécu principalement à Istanbul et en Europe, et est mort à nouveau au Caire en 1954.

Bien que son père soit monté sur le trône d’Égypte sous la pression des Britanniques, la princesse Kadriye est restée à Istanbul pendant les années de la Seconde Guerre mondiale ; Elle avait été l’une des importants soutiens du Croissant ottoman, du Croissant-Rouge, et avait même travaillé comme infirmière bénévole dans les hôpitaux où les anciens combattants de Çanakkale ont été enlevés...

La princesse Kadriye a commencé sa carrière d’écrivaine dans sa jeunesse en envoyant des poèmes et des contes de fées, puis des articles philosophiques et sociologiques et des articles liés aux femmes, puis en publiant des livres ; Il a publié des ouvrages protégés par le droit d’auteur et la traduction tels que « Mehâsîn-i Hayat », « What I am », « Temevvücât-ı Efkâr », « An Important Night » et « Muhadderât-ı İslâm ».

« Muhadderât-ı İslâm », qui signifie « les femmes voilées et honnêtes de l’Islam », a été l’un des premiers ouvrages écrits sur ce sujet en turc...

La princesse a soutenu le Kuva-yi Milliye pendant les années de la guerre d’indépendance ; En fait, en 1921, il est allé à Ankara et a eu de longues réunions avec Mustafa Kemal Pacha, et selon les rumeurs dans la famille royale égyptienne, il y a même eu un rapprochement inattendu entre lui et le Pacha !

Kadriye Hüseyin a publié ce qu’elle a vu à Ankara de l’époque et ses longues rencontres avec Mustafa Kemal Pacha la même année en Français sous le titre « Lettres d’Angora la Sainte : Avril-Juin 1921 » en Italie. L’année suivante au Caire, la version arabe de l’ouvrage a été publiée sous le nom de « Resâ’il Ankara al-Mukaddese », et le livre a été traduit en turc par Cemile Sahir Hanım (Sılan) en 1922 sous la direction de Mustafa Kemal Pacha sous le nom de « Mukaddes Ankara’dan Mektuplar », a été publié de nombreuses fois et est toujours publié.

La princesse égyptienne vivait dans son propre manoir à Istanbul, mais elle a décidé de ne pas laisser cette propriété, où elle a vécu pendant des années, à ses héritiers en raison de problèmes familiaux dans ses dernières années et l’a donnée aux religieuses d’une école de filles Franiz à Istanbul !

Le manoir de Kadriye Hüseyin est souvent mentionné aujourd’hui : c’est le manoir Huber, qui est maintenant l’un des bureaux de la présidence à Istanbul !

ELLE A ATTENDU SON MARI PENDANT DES ANNÉES...

Les dernières années de la princesse Kadria ont été passées au Caire en difficulté. Les biens de la très riche princesse ont été confisqués immédiatement après le coup d’État de 1952, et ses effets personnels et sa bibliothèque ont été confisqués.

                  La princesse décédera en 1954, mais le sort de son fils sera beaucoup plus douloureux...

Le fils de la princesse, Mohammed Hussein Hayri, qui a épousé Mahmud Hayri Bey à Istanbul en 1921, a uni sa vie avec Fevziye Sultan, l’un des petits-fils du sultan Abdülmecid, au Caire en 1949. Mais leur bonheur n’a duré que quatre ans, et Hayri Bey a été arrêté en 1956 pour avoir prétendument appartenu à un groupe qui se préparait à assassiner Gamal Abdel Nasser, arrivé au pouvoir en Égypte avec le coup d’État de 1952. Bien qu’on ait appris qu’elle avait été secrètement exécutée dans les années suivantes, Feyziye Sultan n’a en aucun cas accepté que son mari soit mort, a attendu le fils de la princesse jusqu’à la fin de sa vie et a dit au revoir au monde en avril 2014 dans cette attente.

« LETTRES DE COLLÈGUES »

La princesse Kadriye Hüseyin a signé et envoyé tous les livres qu’elle a publiés à presque tous les écrivains d’Istanbul et a trié les réponses qu’elle a reçues par années et les a reliées...

Cette collection de lettres, sur laquelle Kadriye Hussein avait écrit « Lettres de collègues », faisait partie des biens de la princesse confisqués en Égypte lors du coup d’État de 1952 et a été placée dans un entrepôt avec des objets appartenant à la famille royale.

Puis, environ 50 ans ont passé, quoi qu’il arrive dans l’un de ces entrepôts, ils sont tombés dans la rue et ont été mis en vente, un membre de la famille royale a trouvé et acheté les « Lettres de collègues » dans une exposition de rue au Caire, les a envoyées à un parent vivant à Istanbul, et ce parent me les a données en cadeau ...

Les « lettres de collègues » comprennent les lettres envoyées à la princesse Kadriye Hüseyin par de nombreux noms bien connus de la littérature turque dans le premier quart du 20ème siècle, de Recaizade Ekrem à Abdülhak Hamid, du fils de Namık Kemal, Ali Ekrem à Halid Ziya, à d’autres écrivaines de l’époque, et même au romancier Français Pierre Loti. Dans leurs lettres, les auteurs remercient à la fois la princesse de leur avoir envoyé ses livres et écrivent ses convictions dans les paris littéraires...


Kadriye Hussein a fait lier les lettres qu'elle a reçues des écrivains en y inscrivant des « lettres de collègues ». Ce volume contient des lettres qui lui ont été envoyées entre 1911 et 1917.

Après les avoir lus, vous vous souviendrez peut-être d’une question telle que « Kadriye Hussein est-il un Turc ou un Égyptien ? »

Une partie de la correspondance dans les "Lettres du collègue" de la princesse Kadriye Hüseyin. 

En haut se trouve la lettre de Recaizade Mahmud Ekrem...


Deux œuvres de Kadriye Hussein, écrites en turc et élégamment publiées en Égypte : "Temevvücât-ı Efkar" (à gauche) et "Muhadderât-ı İslam".

Leylâ était une femme de lettres ottoman, comme Nigâr, Fatma Âliye, Halide Edip et d’autres femmes écrivains de l’époque impériale.

A l’occasion de la « Journée internationale de la femme », je voudrais rappeler à nos chercheurs, féministes et militants des droits des femmes qu’il y a une écrivaine très importante nommée « Kadriye Hussein »...

La belle-fille de la princesse Kadriye Hüseyin, était Fevziye Sultan, décédée en 2014 chez elle à Paris.

Extrait de l’article de Murat Gökhan Bardakçı  [i] à partir de l’adresse :

 https://www.haberturk.com/yazarlar/murat-bardakci/3012712-kadinlarin-bile-unuttugu-cok-onemli-bir-kadin-yazari-prenses-kadriye-huseyini-takdim-ederim


[i]  Murat Bardakçı - Wikipedia  https://en.wikipedia.org/wiki/Murat_Bardak%C3%A7%C4%B1

Murat Gökhan Bardakçı (né le 25 décembre 1955) est un journaliste turc travaillant sur l'histoire ottomane et l'histoire de la musique turque. Il est également chroniqueur pour le journal Habertürk.

                    Il est venu à Nice et a interviewer ma mère et Prince Orhan.

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Fevziye Osmanoğlu, fille de la petite-fille du sultan Abdülmecit, enterrement à Paris

https://www.haberler.com/sultan-abdulmecit-in-torununun-kizi-fevziye-5895887-haberi/ 

Funérailles de la princesse Fevziye Sultane

http://www.noblesseetroyautes.com/funerailles-de-la-princesse-fevziye-sultane/

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L’un de ses livre Les Derniers Ottomans : l'exil et l'héritage de la dynastie ottomane

Auteur Bardakci, Murat, 1955- Edition 3e édition.

Publié Istanbul : publication grise, 1992.

La description 219, [80] p. de planches : ill., ports., facsims. ; 24 cm.

Vedettes-matières Noblesse -- Turquie -- Biographies. Princes -- Turquie -- Biographies. Princesses -- Turquie -- Biographie Turquie -- Histoire -- Révolution, 1918-1923. ISBN 975765213X

https://www.amazon.fr/s?k=murat+bardakci&adgrpid=1364494867706591&hvadid=85281393112325&hvbmt=be&hvdev=c&hvlocphy=138184&hvnetw=o&hvqmt=e&hvtargid=kwd-85281459352625%3Aloc-5&hydadcr=20236_2237084&tag=hydfrmsn-21&ref=pd_sl_8zna7pms7b_e

(5) Facebook QUELQUES MEMBRES VIVANTS DE LA DYNASTIE OTTOMANE

Erol GIRAUDY: Les adresses de la Famille Ottomane en 1938

Erol GIRAUDY: Les Villas Mauresques et orientales sur la Riviera Francaise les 7 parcours Ottomans.

(1) Osmanlı Hanedan Vakfı | Facebook

(1) تاريخ الإمبراطورية العثمانية | Facebook

(1) Hassan Kamel Kelisli Morali | Facebook

Livret sur la BOUCLES-DECOUVERTE au format PDF (nice.fr - base cartographique).


ArtPlastoc: Résultats de recherche pour promenade des Anglais

Plan indicateur de la ville de Nice | Gallica (bnf.fr)



L'Alhambra 
C'est l'un des exemples les plus spectaculaires d'un ancien hôtel de style néo-mauresque sur la côte d'Azur. Il est situé sur une parcelle délimitée par le no 46-48 du boulevard de Cimiez en ouest, et par l'avenue de Villebois Mareuil en est, de la commune de Nice. Une partie de la famille y a résidé ainsi que le Calif.  
La Seconde Guerre mondiale marque l'arrêt de l'hôtel. Il est transformé en immeuble de logements en 1947. L'immeuble devient une copropriété.




Que reste-t-il aujourd'hui à Nice de cet épisode ottoman ? Quelques princes très discrets et fabuleusement riches de leurs seuls souvenirs.


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Erol GIRAUDY 


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